Citron Cosmique

La culture indé près de chez toi

Catégorie : Expo

  • Teenage Dream

    Présentée du 16 octobre au 20 décembre à Quai de la Photo, l’exposition Teenage Dream rassemble une sélection de photographies anonymes exposées dans l’ensemble du centre d’art sous de multiples formats.

    Issues de The Anonymous Project, fondé par Lee Shulman, ces photographies amateurs nous immergent dans les souvenirs d’une génération qui a vu naître l’adolescence comme une identité à part entière. Entre premiers émois, amitiés, remises de diplômes, fêtes et désirs d’émancipation, l’exposition révèle toute la richesse de ces instants ordinaires devenus universels.

    Dès son apparition dans la culture populaire, l’adolescence devient un objet de fascination autant que d’inquiétude. Les films de cette période en témoignent : les adolescents y sont souvent rebelles, incontrôlables, parfois même monstrueux ou venus d’ailleurs.

    En relisant ses archives sous l’angle de l’adolescence, Lee Shulman s’éloigne de ces représentations pour retrouver une vérité du quotidien. Les photographies sélectionnées révèlent des instants de vie où se mêlent joie et mélancolie, parfois insouciance et maladresse, chacune offrant un regard sensible sur cette période de la vie aussi fugace que déterminante pour ces jeunes adultes.

    L’exposition donne corps à cette adolescence à travers une série de moments emblématiques. Des remises de diplômes aux premiers exploits sportifs, des premiers bals aux premiers émois, Teenage Dream compose le portrait de la métamorphose, où se forgent les grandes amitiés, les élans d’indépendance et les souvenirs qui nous accompagnent toute une vie.

    Fiche sur Que faire à Paris

  • Exposition : « Semons nos resistances »

    À l’heure où les crises se multiplient, où les récits dominants verrouillent nos horizons et où les ressources vitales de la Terre s’épuisent, il est urgent de se rassembler pour construire des modèles de vie plus justes et plus durables. C’est cette nécessité immédiate, politique et collective qu’explorent les quinze artistes présentés au sein de l’exposition Semons nos résistances.

    Les violences institutionnelles, économiques et environnementales traduisent des ambitions de contrôle, d’exploitation et d’épuisement des corps, des territoires et des imaginaires. À l’heure où les logiques de prédation propres au modèle néolibéral et les discours de haine qui les accompagnent ne cessent de s’intensifier, il est indispensable de leur opposer un refus ferme. Les possibilités de se faire entendre restent toutefois limitées quand citoyens et citoyennes sont relégués au simple rang de spectateurs.

    Comment régénérer les désirs de lien et d’action quand notre époque produit compétition et normes, et qu’elle nourrit le repli sur soi et les affects délétères, à commencer par la colère, le ressentiment et la peur ? Où trouver les ressources pour sortir de la nuit ? Les luttes, dans ce qu’elles portent de collectif, d’attention à l’autre, de joie et de désirs d’émancipation, semblent pouvoir ouvrir des brèches salvatrices laissant de nouveau passer la lumière, tant en soi que dans les structures de l’ordre établi. Même ponctuels, minoritaires ou modestes, les gestes résistants participent à réhumaniser notre présence au monde et le sens de nos interactions. À mesure qu’ils se multiplient et se relient entre eux, ils peuvent se transformer en irrésistibles mouvements au sein desquels circulent savoirs, espoirs et expériences, et où se partagent d’autres formes de relation et de coopération.

    Si la lutte peut s’inscrire dans la revendication et le rapport de force, elle s’incarne également dans la transgression, dans l’attention que l’on porte à la vulnérabilité, dans la reconnaissance de ses propres privilèges, dans la déconstruction des récits toxiques ou encore dans les histoires partagées et transmises. L’empathie, l’attention, l’imaginaire et le soin deviennent alors des forces subversives, capables d’alimenter de profondes transformations individuelles, collectives, sociétales et environnementales. Reste à inventer les chemins, les pratiques et les horizons pour débuter cette renaissance collective.

    À travers la présentation du travail de quinze artistes, l’exposition Semons nos résistances célèbre ces actions qui sèment les graines d’une dissidence joyeuse au service d’autres manières d’habiter la Terre, attentives au vivant et à l’altérité. Plus encore, elle est une invitation à se rassembler pour inventer, ensemble, le monde que nous souhaitons voir advenir.

    Fiche sur Que faire à Paris

  • Visite en famille à la Bourse de Commerce — Pinault Collection

    Conçue en lien avec les expositions de la Bourse de Commerce et guidée par un médiateur, la visite propose aux petits et aux grands d’explorer le musée main dans la main.

    « Ouvrez l’œil ! »

    Et si vous regardiez le monde à travers les yeux des photographes ? Du noir et blanc à la couleur, des portraits aux paysages, cette visite vous invite à découvrir une multitude de façons d’observer, de raconter et de se souvenir.

    Accompagnés par un médiateur, enfants et adultes partent à la rencontre des œuvres à travers des défis d’observation, des histoires à inventer, des images à compléter, des mises en scène et des jeux autour des mots et des photographies. Une découverte ludique et participative à partager en famille au cœur de l’exposition « Remember Me ».

    Fiche sur Que faire à Paris

  • Semons nos resistances

    À l’heure où les crises se multiplient, où les récits dominants verrouillent nos horizons et où les ressources vitales de la Terre s’épuisent, il est urgent de se rassembler pour construire des modèles de vie plus justes et plus durables. C’est cette nécessité immédiate, politique et collective qu’explorent les quinze artistes présentés au sein de l’exposition Semons nos résistances.

    Les violences institutionnelles, économiques et environnementales traduisent des ambitions de contrôle, d’exploitation et d’épuisement des corps, des territoires et des imaginaires. À l’heure où les logiques de prédation propres au modèle néolibéral et les discours de haine qui les accompagnent ne cessent de s’intensifier, il est indispensable de leur opposer un refus ferme. Les possibilités de se faire entendre restent toutefois limitées quand citoyens et citoyennes sont relégués au simple rang de spectateurs.

    Comment régénérer les désirs de lien et d’action quand notre époque produit compétition et normes, et qu’elle nourrit le repli sur soi et les affects délétères, à commencer par la colère, le ressentiment et la peur ? Où trouver les ressources pour sortir de la nuit ? Les luttes, dans ce qu’elles portent de collectif, d’attention à l’autre, de joie et de désirs d’émancipation, semblent pouvoir ouvrir des brèches salvatrices laissant de nouveau passer la lumière, tant en soi que dans les structures de l’ordre établi. Même ponctuels, minoritaires ou modestes, les gestes résistants participent à réhumaniser notre présence au monde et le sens de nos interactions. À mesure qu’ils se multiplient et se relient entre eux, ils peuvent se transformer en irrésistibles mouvements au sein desquels circulent savoirs, espoirs et expériences, et où se partagent d’autres formes de relation et de coopération.

    Si la lutte peut s’inscrire dans la revendication et le rapport de force, elle s’incarne également dans la transgression, dans l’attention que l’on porte à la vulnérabilité, dans la reconnaissance de ses propres privilèges, dans la déconstruction des récits toxiques ou encore dans les histoires partagées et transmises. L’empathie, l’attention, l’imaginaire et le soin deviennent alors des forces subversives, capables d’alimenter de profondes transformations individuelles, collectives, sociétales et environnementales. Reste à inventer les chemins, les pratiques et les horizons pour débuter cette renaissance collective.

    À travers la présentation du travail de quinze artistes, l’exposition Semons nos résistances célèbre ces actions qui sèment les graines d’une dissidence joyeuse au service d’autres manières d’habiter la Terre, attentives au vivant et à l’altérité. Plus encore, elle est une invitation à se rassembler pour inventer, ensemble, le monde que nous souhaitons voir advenir.

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  • Vernissage exposition photo « Métamorphoses silencieuses (Infiniment petit) »

    La photographe Charlotte Schousboe, travaille autour du vivant, des fruits et des légumes, et de leurs transformations lentes – parfois sur plusieurs mois. À travers ces matières du quotidien, elle explore les cycles de la vie, les instants où la forme se défait pour mieux se réinventer.

    Chaque image devient trace, empreinte, mémoire organique.

    Un portrait – non pas d’un être vivant, mais d’une matière qui continue de raconter quelque chose, même lorsqu’elle semble s’effacer.

    C’est un travail fine art contemporain, édité en série limitée à 30 tirages.

    Chaque œuvre possède un titre et une légende, affichés à côté du tirage. Le public peut s’amuser à deviner le végétal d’origine, ce n’est pas toujours évident !

    Les légendes sont des fragments de vie, des pensées du jour, ce que le végétal me raconte au moment de sa transformation.

    Les tirages sont réalisés sur Hahnemühle William Turner, un papier 100 % coton, à la texture mate et légèrement granuleuse, au toucher presque textile, une surface qui accroche la lumière et révèle les détails les plus subtils. Il donne aux images une présence douce mais profonde, presque tactile – comme si la matière continuait de respirer à travers le tirage.

    Vous pourrez venir profiter de cette exposition à la Maison du Jardinage et du Compostage jusqu’au mois de décembre 2026.

    Fiche sur Que faire à Paris

  • À L’instant T. Serge Najjar

    La Galerie Lahumière présente pour la première fois le travail d’un photographe et elle a choisi Serge Najjar, dont les images géométriques, saisies dans le monde réel, composent des espaces qui semblent pourtant presque irréels.

    Né à Beyrouth en 1973, Serge Najjar porte sur la ville un regard qui s’écarte de toute représentation attendue du Liban. Regarder autrement, c’est aussi refuser de réduire un pays à ses blessures. Serge Najjar a grandi au contact d’une collection familiale conservée à Beyrouth, réunissant les œuvres de grands maîtres de l’abstraction tels qu’Otto Freundlich, Auguste Herbin, Victor Vasarely, Gebran Tarazi, Sonia Delaunay ou Aurélie Nemours. Il s’est également nourri des catalogues d’expositions qui s’entassaient par piles chez ses parents.

    À propos de ces grands maîtres, il dit : « Ils ont formé mon œil. Mais mon approche est avant tout intuitive. Je réagis à ce que je vois. Les rapprochements avec l’histoire de l’art apparaissent souvent après coup. Ils sont le résultat d’influences accumulées depuis l’enfance plutôt qu’une volonté délibérée de reproduire un style. »

    Juriste et avocat de formation, Serge Najjar commence à trente-sept ans une vocation tardive et accomplit, à rebours du parcours traditionnel, un chemin qui le conduit du téléphone portable à la photographie argentique. De l’école dite de l’objectivisme allemand en photographie, qu’il affectionne, de Bernd et Hilla Becher à Andreas Gursky, il retient l’idée que la pratique photographique peut s’opérer selon un mode presque programmatique : s’en tenir sobrement à ce qui a réellement été observé, sans mise en scène. Les photographies de Serge Najjar ne sont jamais retouchées.

    Sa notoriété rapide est intimement liée aux réseaux sociaux. En 2011, il est nominé au prix Pictet pour une photographie prise avec son téléphone portable. L’engouement suscité par son travail est tel que le directeur d’Instagram le contacte. Il remporte ensuite le prix Photomed et publie son premier livre avec l’appui de Jean-Luc Monterosso et de Ferrante Ferranti. En 2017, Apple choisit l’une de ses photographies pour la campagne publicitaire mondiale de l’iPad Pro. Il est aujourd’hui suivi par plus de 130 000 personnes et son travail fait l’objet de nombreuses publications, dans toutes les langues, jusqu’au japonais.

    Serge Najjar cherche sur les murs des chantiers des images, des formes ou des indices accidentels qui font écho, a posteriori, aux artistes qui ont formé son regard. Tous ne pouvaient naturellement figurer dans la collection familiale : Kupka, Mondrian, Malévitch, Kandinsky ou Bridget Riley. Il cite également volontiers Alexander Rodtchenko comme une référence majeure. Son regard est aussi marqué par les compositions issues de l’école suisse de l’art concret, représentée notamment par Max Bill, Richard Paul Lohse et Verena Loewensberg.

    Là où la photographie pourrait permettre d’oublier les normes picturales traditionnelles au profit d’un art d’un genre nouveau, Serge Najjar nous ramène paradoxalement à l’histoire de la peinture. C’est en scrutant le réel observable qu’il fait surgir des formes qui évoquent des peintures abstraites totalement dégagées de la représentation de la nature.

    Sa prédilection pour le béton, particulièrement visible dans ses photographies, pourrait surprendre. Matériau mal aimé, souvent associé à une urbanisation sauvage et à une esthétique a priori réduite, le béton offre pourtant une extraordinaire diversité de possibilités. Il permet les courbes comme les angles les plus audacieux. Sa composition peut être transformée, ses surfaces présentent une grande variété de textures et de couleurs : il constitue ainsi une véritable palette.

    Le béton est également le matériau associé au trio qui forme son panthéon d’architectes : Le Corbusier, Tadao Ando et Oscar Niemeyer. Admirer des architectes ne signifie pas vouloir photographier leurs œuvres. Oscar Niemeyer a construit, dans les années 1960, la Foire internationale Rachid Karameh à Tripoli, au nord du Liban, mais Serge Najjar ne photographie jamais une architecture achevée. Lorsqu’il visite la Cité Radieuse de Le Corbusier à Marseille, il ne la photographie pas davantage.

    S’il ne photographie jamais une architecture finie, c’est qu’il cherche à saisir la possibilité d’une image contenue dans une architecture en construction. En un mot : créer plutôt que reproduire, même subjectivement. Ses photographies font ainsi surgir, dans des constructions ordinaires, des rapports de lignes, de plans, de couleurs et de proportions qui évoquent les recherches de l’art construit.

    Le travail de Serge Najjar suggère que ce qui est photographié n’avait peut-être jamais été véritablement vu ni remarqué. Il produit chez le spectateur une illusion, un renversement de sens, un dévoilement. La photographie confère au sujet une valeur qu’il ne semblait pas posséder avant sa prise de vue.

    « Qui voit mes photos voit mes pensées », disait le photographe américain Duane Michals. Brassaï, quant à lui, soulignait auprès de Jean-Claude Gautrand : « Le photographe n’invente rien. Il imagine tout. »

    Serge Najjar compose et démembre l’espace dans son esprit avant de déclencher. C’est par le cadrage qu’il élimine ce qui est étranger à la signification qu’il souhaite donner à l’image.

    Il voit, dans l’objet qu’il observe, la photographie qu’il va prendre. Face à son objectif, les murs, dont il ne dissimule jamais les irrégularités, semblent porter en eux des toiles vivantes.

    Serge Najjar, qui pense beaucoup en noir et blanc, en ombre et lumière, n’hésite pourtant pas à fixer avec son appareil de francs aplats de couleurs, à la manière néo-plasticienne. Les couleurs ne sont pas nécessairement primaires, mais elles peuvent faire penser au commentaire de Michel Seuphor sur Piet Mondrian, qui écrivait que celui-ci humanisait ainsi, par la couleur, ses projets de peinture ou de construction.

    Serge Najjar rend surtout visible ce qui serait passé inaperçu à l’œil nu, ce qu’Henri Cartier-Bresson, qu’il admire, appelait « l’instant décisif ». Lorsqu’un ouvrier traverse le chantier, il devient partie intégrante de la composition, sans avoir à poser. Ses photographies soulignent ainsi le facteur humain de la condition ouvrière, inséparable de la vie d’un chantier. Plus encore, la présence humaine maintient ouverte une contradiction essentielle : elle donne l’échelle et ramène l’abstraction vers le réel, rappelant au spectateur qu’il regarde une photographie et non une peinture.

    Les photographies réunies ici, réalisées pour la plupart au cours de l’été 2026, témoignent d’une conviction simple : l’abstraction peut être trouvée dans le réel, à condition de savoir la voir : À l’instant T.

    Fiche sur Que faire à Paris

  • Expo Halloween au centre Paris’Anim Bessie Smith

    Du 12 octobre au 2 novembre 2026, venez découvrir une exposition réalisée par les élèves des ateliers artistiques du CPA Bessie Smith.

    Arts plastiques, BD Manga et Pop Culture se réunissent pour vous faire découvrir leurs créations inspirées de l’univers d’Halloween.

    Une exposition à découvrir tout au long de la période !

    Fiche sur Que faire à Paris

  • Exposition « Parigi… une histoire d’amour » : à la rencontre des talents italiens à Paris

    Jusqu’au 15 novembre, découvrez dans le hall de la Mairie du 10e l’exposition Parigi… une histoire d’amour. À travers vingt portraits photographiques et des témoignages, Cristina Dogliani célèbre les talents italiens qui ont choisi Paris, leurs parcours singuliers et les liens culturels qui unissent les deux pays.

    Jusqu’au 15 novembre, le hall de la Mairie du 10e accueille l’exposition Parigi… une histoire d’amour, un voyage photographique et littéraire à la rencontre des talents italiens qui ont choisi Paris pour y construire leur vie et leur carrière.

    Imaginé par la photographe Cristina Dogliani, en partenariat avec l’association franco-italienne Les Ateliers de CriBeau, le projet met en lumière vingt portraits photographiques inédits, accompagnés de témoignages et d’entretiens réalisés par des journalistes et des écrivains. À travers ces parcours singuliers, l’exposition explore les liens entre Paris et l’Italie, les histoires d’exil et d’accueil, ainsi que les rencontres entre cultures qui nourrissent la création artistique.

    À l’occasion du 70e anniversaire du jumelage entre Paris et Rome en 2026, cette exposition célèbre une relation faite d’échanges, de créativité et d’influences réciproques. Elle rend hommage à celles et ceux qui ont fait de Paris un lieu de transformation et d’épanouissement, tout en conservant un lien vivant avec leurs racines italiennes.

    Le 10 novembre 2026 à 18h30, rendez-vous dans la salle des fêtes de la Mairie du 10ᵉ pour la présentation du livre « Parigi… Une histoire d’amour » en présence de Cristina Dogliani photographe et auteure, et de Graziella Gioacchini coéditrice du livre.

    Cette rencontre sera accompagnée d’un intermezzo musicale italiano, pour une belle parenthèse aux couleurs de l’Italie !

    Exposition

    • Du 19 octobre au 15 novembre 2026
    • Hall de la Mairie du 10e arrondissement
    • Entrée libre (accès sur les horaires d’ouverture de la Mairie)

    Soirée du 10 novembre

    • 18h30
    • Salle des fêtes de la Mairie du 10e arrondissement
    • Entrée libre
    ; Crédits : Ateliers Cribeau

    Fiche sur Que faire à Paris

  • Five Views — La photographie japonaise émergente

    La Maison de la culture du Japon à Paris accueille « Five Views », une exposition réunissant cinq figures montantes de la photographie japonaise contemporaine.

    Conçue par le T3 PHOTO FESTIVAL TOKYO, l’exposition Five Views – La photographie japonaise émergente rassemble les artistes THE COPY TRAVELERS, Kenji Chiga, Mayumi Suzuki, Eri Minamikawa et Shohei Miyachi. À travers des approches singulières, chacun interroge les rapports entre image, mémoire, identité, corps, famille et société contemporaine japonaise.

    ; Crédits : © ERI MINAMIKAWA : FROM GARDENING

    Les œuvres présentées abordent notamment la mémoire de la catastrophe de 2011, les transformations du paysage, les mutations de la cellule familiale, les structures sociales ou encore les mécanismes de reproduction des images. Ensemble, elles dessinent un portrait sensible et multiple du Japon contemporain tout en mettant en lumière les nouvelles orientations de la photographie japonaise.

    ; Crédits : ©THE COPY TRAVELERS : TCT-MARU (THE NIGHT BRONZE BILLY CAME HOME), 2024

    Cette exposition est organisée dans le cadre du Focus sur la nouvelle photographie japonaise de la Maison de la culture du Japon à Paris, en partenariat avec le T3 PHOTO FESTIVAL TOKYO. Le projet est par ailleurs labellisé Bicentenaire de la photographie par le ministère de la Culture et s’inscrit dans la programmation officielle des célébrations des 200 ans de la photographie.

    ; Crédits : © MAYUMI SUZUKI : The Tide’s Gift: Tracing the Memories of Onagawa, 2024

    Deux conférences accompagneront l’exposition :

    – « Déplacement du regard. La photographie japonaise de l’après-guerre à nos jours » (6 octobre 2026) retracera les grandes évolutions du médium à travers un dialogue entre la commissaire de l’exposition, Miho Odaka, et Héloïse Conésa, conservatrice à la Bibliothèque nationale de France.

    – « NEW TALENTS – Regards d’une nouvelle génération » (12 novembre 2026), réunira les photographes de l’exposition ainsi que Mutsuko Ota, directrice du programme T3 NEW TALENT.

    ; Crédits : © KENJI CHIGA : FROM HIJACK GENI

    Fiche sur Que faire à Paris

  • Exposition Pascal Pichon : « Ce qui demeure ».

    Sept ans après l’exposition consacrée au peintre Pascal Pichon « Le Pays où l’on n’arrive jamais », la galerie Les Montparnos est très heureuse de vous convier à un nouveau rendez-vous autour de son œuvre poétique.

    Pascal Pichon

    Ce qui demeure

    Images. Un monde d’images. Ce monde, le nôtre. Et nous, chacun, devenu ce
    regard cherchant à voir parmi ces représentations, ces visions, ces imitations,
    ces fabrications.

    Mais parfois, là, donnée à voir, par ces images : la
    présence. Une image de la présence.

    Ainsi les peintures de Pascal Pichon. Des
    représentations de ce qui est. À y voir, par exemple, le souvenir, le portrait
    d’un visage que l’on aurait pu penser perdu et qui reparaît en pure présence.
    Souvenir ? Oui, à première vue. Mais autre. Non pas l’émergence lente d’un
    révolu attendrissant, mais l’apparition inattendue, inespérée du… du poétique.

    Le poétique du voir, à goûter comme friandise
    d’enfance. Pascal Pichon œuvre à placer sous nos yeux le monde comme poésie.
    Cette poésie qui n’est autre, n’est-ce pas, que le monde poursuivant la
    création qu’il est. Un souvenir donc de la création en train de se poursuivre
    sous nos yeux. Les petits formats de Pascal Pichon. Leur cadre comme des
    écrins. Des bijoux poétiques. Les petits formats de ce qui demeure. Les bijoux
    du voir, là, juste un peu, un peu à l’écart du monde des images.

    Pascal Pichon ou la patiente, la si discrète
    représentation des bribes de vues sur la poésie. Les cadres comme des petites
    fenêtres, et ses peintures comme ce qui demeure, ce qui est là et que nous
    reconnaissons peu à peu d’être si intérieur. Des vues qui paraissent presque
    floues, parfois, ou embrumées du sépia de quelque passé. Mais c’est nous,
    chacun, et l’oubli que nous faisons de ce qui demeure.

    Pascal Pichon ou l’émouvante poésie de ce qui demeure.

    Henry Le Bal

    La galerie Les Montparnos est très heureuse de vous convier au
    vernissage de l’exposition Pascal Pichon, Ce
    qui demeure
    , le jeudi 8 octobre à partir de 18h30. Nous partagerons
    ensemble un chaleureux moment, en présence du peintre et de toute l’équipe des
    Montparnos. L’exposition se tiendra du 8 octobre au 7 novembre 2026.

    Fiche sur Que faire à Paris