Citron Cosmique

La culture indé près de chez toi

Catégorie : Expo

  • Exposition : Agatha Christie et le voyage

    Pour commémorer les 50 ans de la mort d’Agatha Christie, nous vous proposons une exposition sous le biais du voyage, en collaboration avec les bibliothèques spécialisées de la Ville de Paris.

    Cette exposition est l’occasion de partir sur les pas de cette grande dame du roman à énigme en évoquant le thème du voyage dans ses romans mais aussi dans sa vie privée. Grande voyageuse et passionnée d’archéologie, Agatha Christie plante nombre de décors de ses romans en parallèle de ses propres pérégrinations . De la côte anglaise aux rives du Nil, de la riviera française à l’Irak, ses périples ont façonné l’univers de ses livres.

    Exposition en entrée libre du mardi 24 novembre 2026 au mercredi 6 janvier 2027, aux horaires d’ouverture de la médiathèque.

    Nous remercions nos partenaires ayant permis l’organisation
    de cette exposition : la bibliothèque des littératures policières (Bilipo), la bibliothèque historique
    de la Ville de Paris
    , la Médiathèque Musicale de Paris-Christiane Eda-Pierre, la bibliothèque de l’Hôtel de Ville et la bibliothèque du Cinéma François Truffaut.

    À l’occasion de l’exposition, nous vous proposons également :

    – Une séance spéciale de Samedi Lectures sur Agatha Christie : le samedi 5 décembre à 10h30.

    – Une séance spéciale de Réalité Virtuelle et jeux vidéo autour des énigmes et enquêtes : le samedi 5 décembre de 14h à 17h.

    – Une soirée de jeux de société – enquêtes, puzzle et autres mystères : le vendredi 11 décembre à 19h.

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  • Griffe II – Dandy Diwangkara et YSH : une même fascination pour le monde animal

    Dandy Diwangkara et YSH ont choisi de partager, à travers leurs œuvres, leur sensibilité et leur regard singulier sur le monde animal.
    À travers leurs créations, les deux artistes explorent la beauté, la diversité et la richesse du vivant. Leurs œuvres témoignent d’un attachement profond à la nature et invitent chacun à porter un regard différent sur les animaux qui peuplent notre monde.

    Hybrid’s Crib présente Griffe II qui explore la diversité des représentations animales dans l’art contemporain. L’animal y devient un miroir de nos liens au vivant, entre familiarité et étrangeté. Cette édition propose un panorama sensible où l’animal, plus qu’un motif, devient trace et vecteur de réflexion.

    Vivienne Art Galerie présente des artistes contemporains de tous les pays dans les domaines de la peinture, de la sculpture, de la photographie et du design.

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  • Exposition immersive « Seokguram, un monde infini »

    Construite au VIIIᵉ siècle, la grotte de Seokguram continue aujourd’hui de témoigner de la richesse du patrimoine coréen. Cette exposition immersive a été conçue pour offrir au public en France une découverte sensorielle de ce site emblématique. Elle permet également à ceux qui connaissent déjà Seokguram d’en retrouver l’atmosphère et d’en raviver le souvenir.

    Grâce à une reconstitution hyperréaliste, le dispositif donne d’abord l’impression de pénétrer véritablement dans la grotte. Le parcours permet d’observer successivement les statues des huit classes de divinités protectrices, des quatre rois célestes et des gardiens Vajrapani, avant de dévoiler le Bouddha principal. Cette représentation fidèle laisse ensuite progressivement place à une création numérique : l’auréole et les motifs de lotus qui ornent la voûte s’illuminent, tandis que des fleurs de lotus apparaissent autour du Bouddha pour former une représentation du mandala de Seokguram. Entre reconstitution et création numérique, la vidéo offre ainsi un nouveau regard sur le site, invitant à le découvrir un jour en Corée ou à se remémorer une visite passée.

    En complément de la vidéo, l’exposition propose un dispositif interactif intitulé Lanterne à vœux : un souhait envoyé de tout son cœur. Les visiteurs sont invités à créer leur propre lanterne virtuelle, à y inscrire un vœu, puis à la voir s’illuminer en temps réel sur le mur numérique de l’espace d’exposition, dans le prolongement de la séquence finale de la vidéo principale.

    Conçue à l’occasion du 140ᵉ anniversaire des relations diplomatiques entre la Corée et la France, cette installation participative prolonge l’expérience en proposant au public d’y prendre directement part.

    Cette expérience immersive fait écho à l’exposition consacrée à Seokguram, également présentée au Centre Culturel Coréen. À travers œuvres, objets et dispositifs numériques, celle-ci permet d’approfondir la découverte du site, de son histoire et de l’héritage culturel du Silla.

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  • Saint-Soleil, l’aventure du mouvement qui a marqué l’histoire de la peinture haïtienne

    Rencontre avec la romancière Luce Perez-Tejedor, dans le cadre du Cinquantenaire André Malraux.

    Haïti, 1975. André Malraux arpente les hauteurs d’un morne reculé en surplomb de la baie de Port-au-Prince pour y rencontrer une petite communauté de peintres constituée de paysans et d’artisans qui y a surgi.

    Malraux est venu voir de ses propres yeux les toiles de Saint-Soleil, cette peinture à l’étrangeté miraculeuse inspirée du vaudou et qu’il décrit comme la plus saisissante du XXe siècle.

    Ce roman redonne vie à l’utopie belle et féconde que fut Saint-Soleil, à ce pan méconnu de l’histoire de l’art moderne né en réaction à la marchandisation outrancière de la peinture naïve haïtienne.

    Alors que la dictature des Duvalier sévit et que les conséquences de l’occupation américaine restent brûlantes, l’art brut de Saint-Soleil tentera d’échapper aux sirènes des dollars en ouvrant la voie à une pratique artistique décoloniale, émancipée de toute forme de domination.

    Luce Perez-Tejedor a vécu en Haïti et au Sénégal. Saint-Soleil est son premier roman

    Manifestation labellisée Cinquantenaire André Malraux par le Ministère de la Culture .

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  • Manger et être mangé : retour sur un projet mené en détention

    Avec la Petite Bibliothèque Ronde de Clamart, et des intervenants culturels du projet réalisé au Centre pénitentiaire sud-Francilien, avec un groupe de 11 femmes et hommes détenus

    Tout au long de l’année 2025, des bibliothécaires de la Petite Bibliothèque Ronde de Clamart et du fonds patrimonial Heure Joyeuse sont intervenus toutes les semaines auprès d’un groupe d’hommes et de femmes détenus au Centre pénitentiaire sur Francilien, à Réau. Accompagnés par le SPIP 77 (service d’insertion et de probation de Seine et Marne), ils ont sensibilisé et initié le groupe à la littérature de jeunesse, et les ont invités à devenir commissaires d’une exposition originale, en puisant les œuvres dans les collections du fonds patrimonial Heure Joyeuse. Au fil des séances et des rencontres avec différents intervenants culturels (éditrice jeunesse, critique littéraire, conservateur du patrimoine, éclairagiste, graphiste, écrivain public, artistes,…) les commissaires-détenus ont peu à peu choisi un thème, les pièces exposées, les couleurs des murs, construit un discours et un parcours, une mise en espace, un livret d’aide à la visite qu’ils ont écrit. Puis, ils ont fait vivre l’exposition créée en détention pour la faire visiter à leurs co-détenus et familles, au personnel pénitentiaire et à quelques extérieurs, et ont assuré la médiation de toutes les pièces exposées du 18 février au 30 avril 2026.

    Les commissaires-détenus ont choisi d’interroger la thématique Manger et être mangé, le grand festin des histoires. Le parcours sur 4 salles rassemblait environ 150 œuvres et invitait les visiteurs à déguster un menu entier :

    • La nourrissante histoire de la vie propose en amuse-bouche une réflexion sur la nature nourricière ;
    • puis Keskon mange ? amène en guise d’entrée une réflexion sur
      l’agriculture, du potager à l’assiette, la sociabilisation par la table,
      la gourmandise ;
    • Saignant ou à point ? filet de loup sauce chasseur et son financier de pain d’épices fait du plat de résistance un focus sur les contes Le petit chaperon rouge et Hansel et Gretel ;
    • Enfin Mille-feuille de rêves sur un nuage de lait apporte en dessert des délices pour l’imaginaire.

    A l’automne 2026, les bibliothèques jeunesse du réseau parisien choisissent de s’emparer à nouveau de la thématique travaillée par les commissaires-détenus, en écho à ce projet.

    En résonance avec l’exposition Prisonnières : les dernières années de la prison Saint-Lazare, 1919-1932, traitant du passé carcéral de la médiathèque Françoise Sagan, cette table-ronde a pour ambition de retracer la genèse de ce projet hors-norme avec quelques-uns des intervenants, et de parler de la détention aujourd’hui à travers cet exemple de projet culturel.

    Avec des intervenants culturels auprès des détenus :

    – Brigitte Morel, éditions Les Grandes personnes

    – Joëlle Jolivet, autrice-illustratrice

    – Sylvie Kha, écrivain public (et ancienne bibliothécaire)

    – Sophie Van Der Linden, autrice et critique, spécialiste de la littérature jeunesse

    Et des bibliothécaires impliqués dans le projet :

    – Roxane Schaeffer, Michèle Valentines, La Petite Bibliothèque Ronde,

    – Hélène Valotteau, fonds patrimonial Heure joyeuse – médiathèque Françoise Sagan

    En complément, découvrez une sélection des œuvres choisies par les commissaires détenus en novembre-décembre dans le réseau des bibliothèques :

    Maintenant ils s’assoient tous en cercle autour de la cheminée. Ils se racontent des blagues, ils discutent. La poule s’exclame : « Comme c’est agréable d’être tous ensemble ! On devrait faire des dîners plus souvent ! »

    Anaïs Vaugelade, Une soupe au caillou, l’école des loisirs, 2000,

    Pour en savoir plus :

    – le dossier de presse de l’exposition

    – Les informations sur le projet sur le site de la Petite Bibliothèque Ronde

    – le livret d’aide à la visite conçu par les détenus pour l’exposition Manger et être mangé : le grand festin des histoires, qui s’est tenue du 18 février au 30 avril 2026 au Centre pénitentiaire sud-francilien

    Exposition Manger et être mangé, centre pénitentiaire sud-francilien, 2026 ; Crédits : Lucile Casanova
    Exposition Manger et être mangé, centre pénitentiaire sud-francilien, 2026 ; Crédits : Lucile Casanova
    Exposition Manger et être mangé, centre pénitentiaire sud-francilien, 2026 ; Crédits : Lucile Casanova
    Exposition Manger et être mangé, centre pénitentiaire sud-francilien, 2026 ; Crédits : Lucile Casanova
    Exposition Manger et être mangé, centre pénitentiaire sud-francilien, 2026 ; Crédits : Lucile Casanova
    Exposition Manger et être mangé, centre pénitentiaire sud-francilien, 2026 ; Crédits : Lucile Casanova
    Exposition Manger et être mangé, centre pénitentiaire sud-francilien, 2026 ; Crédits : Lucile Casanova
    Exposition Manger et être mangé, centre pénitentiaire sud-francilien, 2026 ; Crédits : Lucile Casanova

    Fiche sur Que faire à Paris

  • Reminiscence – exposition de KR

    Première exposition personnelle de KR : une histoire d’amour entre Dieu et une âme, racontée en neuf tableaux écrits à la main à l’encre dorée. Entrée libre.

    « Reminiscence raconte une histoire d’amour entre Dieu et une âme : une âme qui se souvient de son premier amour, et de l’engagement qu’elle a pris avec Lui. » Ce n’est pas une rencontre, ce sont des retrouvailles.

    Sur des compositions géométriques aux couleurs vives sur fond noir, influencées par le manga, Banksy, Piet Mondrian et l’esthétique de la Kaaba, KR écrit à la main, à l’encre dorée, le sens de versets du Coran qui la fascinent, d’un Psaume et de pensées personnelles, en français et parfois dans d’autres langues, du yoruba à l’indonésien. Le parcours se lit en neuf étapes, de l’appel aux retrouvailles : chaque tableau en raconte un chapitre.

    Aucune œuvre n’est à vendre : toutes sont déjà offertes à sa famille et aux personnes qui l’inspirent, parmi lesquelles le chanteur nigérian Asake et l’Imam Badr Al Turki. Elles sont présentées pour la première fois.

    Fiche sur Que faire à Paris

  • [VISITES] Studios – Artistes & boursiers du 5e étage

    Plongez dans le monde des artistes et boursiers du 5e étage de la FEU !

    Poussez les portes des studios de la FEU et découvrez le travail des artistes et boursiers en résidence avant leur prochaine exposition. Une occasion rare d’échanger avec eux, de découvrir leurs recherches en cours et d’apercevoir leurs œuvres avant leur présentation au public.

    Fiche sur Que faire à Paris

  • «An Act of Attention» : Visite commentée

    Que veut dire, aujourd’hui, porter notre attention sur le monde ? L’exposition « An Act of Attention » réunit sept photographes issu·es de générations différentes, de Suède et de France. Ils⸱elles proposent une visite commentée de leur travail ainsi mis en partage.

    Iris Millot dirige notre attention vers sa grand-tante Hélène, ancienne activiste du Mouvement de libération des femmes. Les traces qu’elle a laissées sont présentées aux côtés d’une image d’archive anonyme, tirée de l’un de ses carnets. Hélène n’est jamais pleinement visible ; sa vie prend plutôt forme à travers des objets, des espaces et des détails du quotidien, composant un portrait à travers son absence.

    L’attention d’Ela Polkowska se porte sur le corps. Le titre de sa série Firmly Pinch the Skin Together (Pincez fermement la peau) renvoie à un geste médical dans lequel le toucher peut être à la fois source d’inconfort et de soin. Le corps est abordé indirectement, à travers des objets qui acquièrent les qualités de la peau : vulnérabilité, tactilité, et marques du contact.

    Dans Sabbia e Bronzo, Massao Mascaro se tourne vers le littoral méditerranéen, prenant pour point de départ son histoire ancestrale et les bronzes de Riace. En parcourant le paysage, son attention se pose sur des fragments et des objets. Le bronze perdure, tandis que le sable est en perpétuel mouvement. Entre les deux, le plastique émerge comme un contrepoint contemporain. À travers ces matériaux, le paysage devient un lieu où les traces sont conservées, transformées et abandonnées.

    Le travail de Salad Hilowle interroge sur les présences reconnues dans l’histoire et celles laissées dans l’ombre. Puisant dans son héritage somalien et dans celui de la diaspora africaine en Suède, il attire notre attention sur des figures noires présentes depuis longtemps dans l’histoire culturelle suédoise, mais souvent reléguées aux marges de la mémoire collective. Dans Nätdragande Morian, une sculpture enveloppée dans un sarong a été photographiée puis transposée en tapisserie. Associée à un certain prestige historique, la tapisserie lui offre une présence nouvelle au sein d’une tradition visuelle dont les figures noires ont souvent été absentes.

    Les portraits de Tom Hallgren nous placent face à trois jeunes hommes. Alors qu’une représentation stéréotypée de la masculinité voudrait qu’elle exprime la force, Hallgren privilégie une intimité vulnérable. La proximité des visages nous invite à interroger notre position en tant que spectateur·ices et la relation établie à travers le regard. Que peut révéler une photo d’une autre personne, et qu’est-ce qui demeure hors de notre portée ?

    Theo Elias s’attarde sur la photographie en tant que telle et sur la relation qu’elle entretient avec le réel. À l’aide de procédés en chambre noire, de collages, d’installations et de peinture aérosol, il transforme ses images couche après couche. Pour lui, les photos doivent être activées par ces interventions, chaque altération faisant osciller l’image entre représentation et fiction. Des photographies d’environnements nordiques en noir et blanc côtoient des images de coquelicots d’un rouge saturé. Cette fleur fragile évoque la beauté et la passion, le chagrin et la mort. Dans ce mouvement entre réel et fiction, sa pratique photographique devient un moyen de revenir à la mémoire et de la travailler.

    Avec Marguerite Bornhauser, la matérialité emprunte une autre direction. L’intensité des couleurs et de la lumière amplifie le monde qu’elle photographie, lui conférant une dimension presque onirique. Certaines pellicules sont développées dans de l’eau de mer et marquées par le sel, permettant à des éléments du paysage de s’inscrire jusque dans le processus photographique. Ses images transforment le monde et en conservent en même temps des traces physiques, nous offrant à la fois un lien tangible avec le paysage et le sentiment de quelque chose qui nous échappe.

    Informations pratiques :

    Visite commentée en anglais

    Entrée libre sans réservation

    Fiche sur Que faire à Paris

  • Salon Artisans d’Excellence 3e Edition

    Trois jours face aux gestes rares – le salon des métiers des arts décoratifs revient à Paris pour une troisième édition.

    Du 19 au 21 novembre 2026, le Salon Artisans d’Excellence retrouve
    le Palais de la Porte Dorée, écrin Art Déco, pour célébrer les métiers des arts
    décoratifs contemporains. Après une édition 2025 qui a réuni plus de 3 200
    visiteurs, professionnels et amateurs éclairés, le rendez-vous 2026 rassemble
    une centaine d’ateliers et manufactures d’art, artistes de la matière. Bois,
    métal, cuir, verre, textile ou céramique deviennent œuvres d’exception grâce à
    la virtuosité de créateurs contemporains soigneusement sélectionnés.

    Repensée par Brice Tual autour de la création émergente, la scénographie
    ménage plusieurs temps forts : la galerie de luminaires de Sandra
    Benhamou, la fresque écoresponsable de Frédéric Imbert et six dioramas
    consacrés à l’art de recevoir à la française, signés Virginie Lucy Duboscq.

    Fiche sur Que faire à Paris

  • Visite guidée de l’exposition Images de la rafle du « billet vert »

    Découvrez la nouvelle exposition Images de la rafle du « billet vert » du Mémorial de la Shoah.

    Une découverte exceptionnelle pour l’Histoire

    Mémorial de la Shoah, septembre 2020. Deux collectionneurs se présentent au service de la photothèque avec cinq planches-contacts photographiques contrecollées sur de grandes feuilles cartonnées. Parmi ces photographies, seules sept sont déjà connues des spécialistes du sujet et ont été publiées. Elles sont marquées d’une croix sur les planches originales. Les autres sont inédites. Il s’agit là du reportage complet. Un ensemble exceptionnel de 98 images revient au grand jour, 80 ans après les faits. Ce reportage documente la première arrestation massive de Juifs en France, la rafle du 14 mai 1941 dite du « billet vert », ordonnée par l’Occupant et organisée par les autorités françaises.

    Aujourd’hui, une exposition et un livre proposent au public de participer à l’enquête qui a permis de retrouver l’identité du photographe, Harry Croner, et de comprendre son « regard » sur ces événements tragiques, regard sur lequel la censure allemande s’est abattue, condamnant ces photographies historiques à un oubli de plus de 80 ans.

    Réserver

    Fiche sur Que faire à Paris