Exposition d’art japonais & broc’japan : pop up store vintage japonais.
Exposition d’artistes japonais et regards d’artistes sur le japon, escortée de Broc’Japan, un vide grenier associatif d’objets japonais.
La culture indé près de chez toi
Exposition d’art japonais & broc’japan : pop up store vintage japonais.
Exposition d’artistes japonais et regards d’artistes sur le japon, escortée de Broc’Japan, un vide grenier associatif d’objets japonais.
Dans le cadre de la célébration de son 10e anniversaire, L’AiR Arts présente Paper Routes, une exposition réunissant d’anciens résidents et mettant en lumière les valeurs fondatrices de l’association, fondées sur la création de liens à travers l’art, tout en rendant hommage à la résilience et à la détermination collective. Merci d’enrichir le parcours de L’AiR Arts et de contribuer à l’essor de notre communauté internationale.
Célébrer les 10 ans de L’AiR Arts
À l’occasion des 10 ans de L’AiR Arts, nous célébrons une décennie d’échanges internationaux, de recherche artistique et de rencontres. Ce qui a commencé comme une petite résidence s’est progressivement développé pour devenir une communauté internationale, poursuivant l’histoire de 150 ans de l’Atelier 11, Cité Falguière, un lieu où les artistes peuvent vivre, travailler et échanger leurs idées.
Au cours de la dernière décennie, L’AiR Arts a accueilli plus de 220 artistes et professionnels de la culture venus de plus de 60 pays. À travers notre programme de résidences et notre programmation ouverte au public, nous continuons de favoriser les échanges au-delà des frontières, contribuant ainsi à l’histoire de l’Atelier 11 et à l’héritage plus large de Montparnasse comme lieu d’échanges artistiques. Nous sommes profondément touchés par les pratiques artistiques qui se sont développées au fil de nos programmes, ainsi que par les amitiés durables qui continuent de s’étendre à travers le monde.
Paper Routes
Paper Routes réunit des artistes issus du réseau des anciens résidents de L’AiR Arts à l’Atelier 11, et retrace les liens entre artistes, lieux et idées qui se sont tissés au sein de la résidence au cours de la dernière décennie. Présentée dans les murs historiques de l’Atelier 11, Paper Routes est co-curatée par les anciens résidents de L’AiR Arts Juan Hinojosa et Clare Patrick, et s’accompagne d’une programmation publique d’ateliers animés par d’anciens résidents.
Les œuvres réunies ici témoignent de pratiques artistiques, d’histoires et de modes de vie variés, mais partagent un même matériau, qui a depuis longtemps permis aux idées de circuler à travers les distances. Le papier peut conserver la trace d’un instant, préserver un souvenir, voyager d’un lieu à l’autre et passer d’une personne à une autre. En ce sens, les œuvres deviennent à la fois les traces de parcours individuels et les éléments d’un réseau d’échanges plus vaste. À l’image des artistes dont l’influence traverse les continents et les générations, le papier relie lui aussi les personnes et les lieux à travers le temps et la distance. Assez léger pour franchir les frontières, mais suffisamment durable pour porter toute une vie d’idées, il peut être comparé à un foyer ou à un atelier que l’on emporte avec soi. Il peut être plié, superposé, marqué, transformé, transporté et conservé. Alors que les artistes ont tracé leurs parcours vers Paris et depuis Paris, le papier est demeuré un matériau récurrent aux possibilités infinies : malléable, résilient et capable de conserver la mémoire tout en étant continuellement transformé.
Le titre Paper Routes évoque ces mouvements : les parcours que les artistes empruntent à travers les lieux et les communautés, les chemins que les idées parcourent entre les individus et les voyages que les œuvres accomplissent au-delà de l’atelier. Réunies à l’Atelier 11, ces œuvres créent un lieu de rencontre temporaire entre différentes géographies, générations et pratiques artistiques.
Cette exposition est également une levée de fonds destinée à soutenir la préservation du site et de son patrimoine artistique, ainsi que les programmes de résidences et la programmation culturelle ouverte au public menés par L’AiR Arts. Merci de nous aider à faire vivre et perdurer cette histoire !
Atelier 11 Souvenirs
Accompagnée d’une série d’événements animés par nos alumni, cette exposition vous invite à participer à des ateliers pratiques (en anglais). Rejoignez-nous pour créer votre propre souvenir de l’Atelier 11 et repartez avec une œuvre qui est la vôtre !
15 Nov, 15-17h
Please note, this workshop takes place at Reid Hall / Columbia Global Paris Centre.
18 Nov, 15-19h
19 Nov, 15-17h
20 Nov, 15-17h
Ce programme anniversaire s’inscrit dans le cadre de Montparnasse International, la nouvelle initiative de L’AiR Arts qui explore l’héritage de l’École de Paris comme modèle d’échanges interculturels, de collaboration internationale et de solidarité.
L’association The Witches’ Society organise le vernissage de l’exposition photo intitulée « Mais est-ce que t’avais dit non? ».
Ces photos seront accompagnées des créations réalisées lors d’ateliers d’art exutoire.
Le Mardi 17 novembre, dans le cadre du mois de lutte contre les violences faites aux femmes, l’association The Witches’ Society et la Maison de Vie Associative et Culturelle du 13ème arrondissement, organisent une exposition sur le thème de la victimisation secondaire des victimes de violences.
L’accès à l’exposition est entièrement gratuit et ouvert à toutes et tous.
Du 17 au 25 novembre, venez découvrir cette exposition engagée et participer en présence des bénévoles et bénéficiaires de l’association, au vernissage et événements proposés dans le cadre de celle-ci.
Bouche d’ogre, forêt enchantée, robes de Peau d’Âne : du 18 novembre 2026 au 19 avril 2027, le Musée Postal fait dialoguer contes de fées et histoire postale dans une exposition immersive à vivre pour petits et grands.
L’exposition Il était une fois… La Poste et les contes de fées vous fait voyager dans l’univers des contes de fées pour découvrir autrement l’histoire de la poste.
L’aventure commence dès le hall d’entrée. Une diligence d’autrefois, tirée par des drones postaux, accueille les visiteurs. Pour entrer dans l’exposition, il faut ensuite oser passer par la bouche grande ouverte d’un ogre ! Plus loin, petits et grands traversent une forêt grandeur nature, où l’on peut même sentir l’odeur de la mousse.
Le parcours réunit plus de 500 œuvres et objets insolites. Certains sont prêtés par de grandes institutions comme le Louvre, le Mucem, la Cinémathèque française et le Mobilier national. D’autres sont des créations originales d’artisans d’art. Parmi les pièces à ne pas manquer : les robes de Peau d’Âne (copies réalisées par Rosalie Varda), ou encore une tresse de plus de deux mètres de haut faite en cheveux postaux, en clin d’œil à Raiponce.
Lettres, messagers, voyages, attentes et bonnes nouvelles : les contes et la poste racontent souvent les mêmes histoires. L’exposition invite à les redécouvrir ensemble, pour faire vivre ce patrimoine et le transmettre aux plus jeunes.
Des activités à faire en famille :
Du 18 au 22 novembre 2026, le salon Créations & savoir-faire fête ses 30 ans à Paris Expo Porte de Versailles, avec une édition anniversaire à découvrir entre amis, en famille ou à l’occasion d’un afterwork. À l’approche de Noël, ce rendez-vous invite à faire le plein d’idées, à découvrir des savoir-faire et à créer de ses propres mains.
Au programme : plus de 330 exposants et 600 heures d’ateliers créatifs, accessibles aux débutants comme aux passionnés, pour s’initier à la couture, au crochet, à l’aquarelle, au modelage ou encore à la création de bijoux et de décorations de Noël.
Parmi les rendez-vous à glisser dans vos agendas :
Le salon sera également l’occasion de découvrir des artisans et de dénicher des cadeaux au Village des Créateurs, entre bijoux, maroquinerie, accessoires et pièces uniques.
Dans le cadre du temps fort des bibliothèques de la ville de Paris « Manger, être mangé », découvrez des illustrations originales de Gerda Muller et une sélection de livres issus des collections du fonds patrimonial Heure Joyeuse de la médiathèque Françoise Sagan.
Plongez dans l’univers du Petit Chaperon rouge avec des illustrations originales de Gerda Muller et différentes versions incontournables du célèbre conte.
Par sa visée moralisatrice, l’histoire du « Petit Chaperon Rouge » touche toutes les générations. Tout le monde connaît cette histoire d’une fillette rendant visite à sa grand-mère qui se retrouve confrontée à un loup déguisé en cette dernière. En modifiant son apparence, le loup dissimule sa vraie nature dans un seul et unique but : mieux duper la fillette pour la dévorer. Elle n’a d’autre choix que de se jeter dans la gueule du loup, symbole du danger que représente le monde pour la jeunesse innocente et naïve incarnée par la fillette.
À notre époque où les influences, manipulations et violences sont monnaie courante, cette histoire transmise de génération en génération garde son actualité et invite les plus jeunes à redoubler de vigilance. Malicieux et voraces, les loups parmi nous feront tout pour parvenir « à leur faim ».
Aux horaires d’ouverture de la bibliothèque L’Heure Joyeuse
Une sélection d’illustrations tirées du livre « Le Petit chaperon » rouge de Gerda Muller et de livres issus des collections du fonds patrimonial heure joyeuse de la médiathèque Françoise Sagan.
Au sein des collections patrimoniales, ces différentes versions du Petit Chaperon rouge ont été choisies et mises en valeur par onze personnes détenues en milieu carcéral, devenues commissaires d’exposition le temps d’un projet porté par la Petite Bibliothèque Ronde(Clamart), en collaboration avec le fonds patrimonial Heure Joyeuse.
Intitulée Manger et être mangé, le grand festin des histoires, cette exposition s’est tenue du 18 février au 30 avril au Centre pénitentiaire Sud Francilien. Plus de 140 œuvres ont ainsi été réunies dans quatre salles thématiques, entièrement conçues et animées par les commissaires détenus.
La salle 3, intitulée « Saignant ou à point ? », mettait à l’honneur Le Petit Chaperon rouge et Hansel et Gretel.
En savoir plus sur les autres animations à L’Heure Joyeuse
A l’occasion de la venue de Iemoto Akane Teshigahara, grand maître de l’École Sogetsu, la MCJP propose deux expositions d’ikebana aux couleurs d’automne.
Reflet de l’âme japonaise, l’ikebana est un art traditionnel. La présence exceptionnelle de Iemoto Akane Teshigahara, grand maître de l’École Sogetsu, l’une des écoles les plus pratiquées au Japon, sera l’occasion de découvrir différents styles de compositions, traditionnels et contemporains.
EXPOSITIONS
Mardi 17
et mercredi 18 novembre
Mini
ikebana et Nageire
Hall
d’accueil (rez-de-chaussée)
11h-19h
Entrée
libre
Jeudi 19
> samedi 21 novembre
Dans une
composition, une fleur est une personne
Hall
d’accueil (rez-de-chaussée) et foyer (niveau -3)
11h-19h
(foyer : samedi jusqu’à 18h)
Entrée
libre
Douze ans après son premier passage chez Artazart, Steve McCurry revient pour présenter son nouvel ouvrage édité par l’Atelier EXB.
Dans The Haunted Eye, le photographe revisite plus de quarante ans d’archives et offre un nouveau regard sur son œuvre avec la découverte de nombreuses images inédites mêlées à d’autres plus emblématiques. Au fil de textes écrits à la première personne, McCurry revient sur sa démarche et sur ses différents projets au long cours.
La puissance visuelle du corpus témoigne de la vision de l’un des photographes Magnum les plus influents de sa génération, qui interroge sans cesse notre manière de voir les êtres, les lieux, et l’histoire qui se dessine sous nos yeux.
Du 16 novembre au 15 décembre, la Ville de Paris, l’association Parcours et l’artiste Sara Domenach souhaitent inviter les Parisiennes et Parisiens à découvrir une société française contemporaine, diverse et plurielle, et à ouvrir un dialogue entre patrimoine, institutions et société multiculturelle.
« Totalement composite » est un projet de Sara Domenach, porté par l’association Parcours. Il s’inscrit dans une recherche artistique participative menée depuis 2024. L’artiste développe une pratique qui associe création visuelle, performance et actions collectives afin d’interroger la manière dont les représentations participent à la construction des imaginaires sociaux et politiques.


À travers des ateliers, des rencontres et des visites de lieux emblématiques, le projet questionne la place des citoyens dans les représentations républicaines contemporaines. Costumés de capes, de drapeaux ou de coiffes évoquant leurs héritages culturels, les participants investissent des espaces institutionnels et patrimoniaux pour rejouer, détourner et réinventer les codes visuels du pouvoir. Nourries de références à l’histoire de l’art, au cinéma et aux pratiques de citation propres à l’art contemporain, ces mises en scène proposent de nouveaux récits collectifs.
Depuis plus d’une décennie, Mathieu Forget poursuit une même recherche : capturer cet instant précis où le corps quitte le sol. Danseur, photographe et directeur artistique, il est à la fois derrière l’objectif et devant lui. Chaque image est le résultat d’une performance réelle. Aucun montage. Aucun trucage. Seulement une fraction de seconde durant laquelle le corps semble suspendu entre chute et élévation.
À travers cette exposition, Mathieu Forget présente une sélection de photographies emblématiques réalisées à travers le monde. Chaque œuvre témoigne d’une recherche constante autour du mouvement, de la composition et de la relation entre le corps et son environnement.
Installée sur les grilles de la Tour Saint-Jacques, l’exposition propose une rencontre entre patrimoine et création contemporaine. Dans ce cadre exceptionnel, les photographies dialoguent avec l’architecture parisienne et offrent aux visiteurs une expérience libre, ouverte et accessible.
LEVITATION invite chacun à ralentir, observer et regarder autrement. Car au-delà de la performance physique, ces images racontent une aspiration universelle : celle de s’élever, ne serait-ce qu’un instant.
La Tour Saint-Jacques occupe une place singulière dans le paysage parisien. Monument isolé au cœur de la ville, elle semble émerger de l’espace urbain pour s’élever vers le ciel.
Cette relation entre ancrage et élévation constitue également le cœur du travail de Mathieu Forget. À travers ses photographies de lévitation réalisées sans trucage numérique, l’artiste capture cet instant fragile où le corps échappe momentanément aux lois de la gravité. Ses images mettent en scène un état de suspension qui fait écho à la présence même de la Tour Saint-Jacques : une architecture verticale qui défie le regard et semble flotter au-dessus de l’agitation urbaine.
Présentées sur les grilles qui entourent le monument, les photographies créent un dialogue naturel entre patrimoine et création contemporaine. Elles invitent les passants à lever les yeux, à ralentir leur rythme et à porter un regard nouveau sur la ville. Car au-delà de la photographie, c’est bien une même idée qui relie l’artiste et le lieu : celle de l’élévation comme expérience esthétique, physique et poétique.
Le parcours rassemble 44 photographies sélectionnées parmi les œuvres les plus marquantes de Mathieu Forget.
Réalisées sur plusieurs continents au cours des dix dernières années, elles témoignent d’un travail construit autour d’une même obsession : saisir l’instant où le corps semble suspendu dans l’espace. Chaque photographie révèle une conversation entre le mouvement et son environnement.
Architecture, paysage, lumière et géométrie deviennent les partenaires d’une chorégraphie éphémère.
Le parcours invite ainsi à explorer plusieurs dimensions de l’œuvre :
• Le mouvement comme langage universel.
• Le corps comme architecture vivante.
• La photographie comme compression du temps.
• Le voyage comme terrain d’expérimentation.
• La gravité comme matière artistique.
Présentées en plein air, les images entrent directement en dialogue avec la ville. Elles offrent aux visiteurs une expérience libre où l’espace urbain devient lui-même partie intégrante de l’exposition.