Citron Cosmique

La culture indé près de chez toi

Catégorie : Expo

  • On a vu, on a aimé l’expo « Pompompom Pommes ! »

    Cet automne, la pomme s’installe à l’Orangerie du parc de Bagatelle à travers une expo qui invite à découvrir ce fruit sous toutes ses formes. On l’a croquée à pleines dents !

    De quoi ça parle ?

    Pendant plus d’un mois, cette expo vous
    invite à plonger dans l’univers fascinant d’un fruit familier que l’on croit
    connaître par cœur. Car derrière la pomme dégustée au goûter ou en dessert se
    cache un monde foisonnant : une histoire botanique, une diversité
    horticole exceptionnelle, des formes et des couleurs étonnantes, des usages
    multiples et tout un patrimoine à savourer.

    L’avis de la rédaction

    Pour accéder à l’expo, le visiteur doit d’abord suivre un
    parcours « nature » qui le met dans l’ambiance : entrée dans le
    bois de Boulogne (16e), puis dans le charmant parc de Bagatelle, pour arriver
    enfin à l’Orangerie, bâtiment blanc aux immenses portes en bois. Là, dans la
    grande salle, la pomme est partout, sous forme d’œuvres d’art, de panneaux
    explicatifs colorés et même en personne, car le fruit est analysé sous toutes ses
    coutures.

    Ce qui attire l’œil en premier ? Les énormes pommes en bois décorées
    avec humour par des artistes inspirés, comme Katia de Conti. Le regard du
    visiteur étonné découvre ensuite les fruits de pommiers sauvages et d’autres
    variétés naturelles du monde entier : elles sont de la taille d’une
    framboise ou d’une cerise, et leur goût, paraît-il, très acide !

    Si l’expo est un régal pour les yeux, elle offre aussi un
    aspect pédagogique passionnant, avec ses panneaux expliquant l’origine du fruit
    en Europe et surtout au Kazakhstan, pays des vallées montagneuses couvertes de
    pommiers depuis la Préhistoire. L’espèce kazakhe, le Malus sieversii, dont les
    graines ont été transportées par les hommes depuis l’Asie Centrale jusqu’en
    Europe il y a des millénaires, est à l’origine de notre premier pommier domestique.

    L’expo retrace cette très ancienne histoire de sélection par l’homme d’arbres les plus résistants aux maladies et aux parasites, et qui donnent les meilleurs fruits. Un travail qui
    s’est fait longtemps de façon empirique et qui est devenu aujourd’hui une
    science rigoureuse, sous la direction de l’Institut national de recherche pour
    l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (INRAE). La force de
    cette immersion inspirée au pays des pommes ? Satisfaire à la fois les
    sens et l’intelligence !

    Les contributeurs : la Société nationale d’horticulture de France (SNHF), le Conservatoire des collections végétales spécialisées (CCVS), l’association Potagers de France, le Jardin botanique d’Almaty (Kazakhstan), Partage (Fondation genevoise sur le recyclage alimentaire), Novadi (obtenteur de pommes), l’Institut national des productions cidricoles (IFPC) ;l’École du Breuil (art et techniques du paysage), l’association Les Croqueurs de pommes, le Potager du Roi, les amis du Potager du Roi, les Pépinières Chatelain, le Centre national de la recherche scientifique (CNRS) / unités de recherche Tamos et GQE, AgroParisTech et l’université Paris-Saclay.

    Exposition organisée en binôme par l’Institut national de
    recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (INRAE) et la direction
    des Espaces verts et de l’Environnement (DEVE) de la Ville de Paris – Jardin botanique
    de Paris.

    Fiche sur Que faire à Paris

  • Galerie du Haut Pavé : Exposition de Guillaume CHOCU

    Guillaume CHOCU, né à Laval en 1995 vit à Fontenay-sous-Bois (94) depuis 20 ans. Il dessine en autodidacte depuis 2013, et est artiste professionnel depuis février 2018 sous le pseudonyme YAUME-C. Les thèmes d’arts plastiques qu’il explore au pastel gras sont les souvenirs de moments vécus, les émotions ressenties, les objets familiers, des portraits de personnes de son entourage et une série sur le thème des mois de l’année.

    Par ailleurs, il a un Titre Professionnel d’infographiste – metteur en page, ce qui l’a amené à expérimenter la peinture digitale : une première série de 12 natures mortes qui représente des fruits, puis une autre de 12 légumes sur des fonds de motifs textiles.

    En 2022, il a commencé à développer des abstractions au feutre à alcool. Puis, en août 2024, il s’est lancé dans la peinture acrylique sur toile et revisite plusieurs de ses thèmes de prédilection avec cette nouvelle technique.

    Il poursuit son travail artistique en alternant toutes les techniques précédemment citées, sans jamais en laisser une de côté, et a même ajouté depuis un an la céramique.

    Depuis 2018, il participe très régulièrement à des expositions et des salons à Fontenay-sous-Bois (Halle Roublot, Maison du Citoyen), à Paris (Halle des Blancs Manteaux, Grand Palais, Espace Commines, Bastille Design Center, Salle Royale de l’Eglise de la Madeleine, bar américain LE SELECT – Montparnasse), dans des centres d’art (Espace Saint-Jean de Melun, Hôtel-Dieu de Brie-Comte-Robert, et début 2027 il aura une exposition solo à l’Hôtel Flottes de Sébasan à Pézenas).

    Depuis 2023, il expose également en province comme dans les écuries de l’abbaye de Cluny avec le collectif ARTEC Art mondial ou encore à Vaison-la-Romaine lors du parcours d’art AUTRE VILLE dans les jardins de la cité médiévale en 2025.

    Il est lauréat 2020 suite à l’appel à candidature de l’association EgArt parmi les 14 artistes retenus sur 80 candidats.

    Trois de ses grands dessins au pastel gras sélectionnés par Françoise ADAMSBAUM, experte et Directrice du MIAM à Sète, ont été acquis par le Fonds Art Sans Exclusion en 2020, puis exposés à l’Espace Jeanne de Flandreysy à Valence en 2022. Dans un deuxième temps, son carnet d’artiste a lui aussi été acquis par le Fonds Art Sans Exclusion en 2023.

    ☛ https://www.yaume-c.com/

    Fiche sur Que faire à Paris

  • Expo à la Galerie du 19M : « Métamorphoses, les chapeaux de Maison Michel »

    Du 23 septembre au 13 décembre 2026, la Galerie du 19M accueille l’exposition Métamorphoses, les chapeaux de Maison Michel.

    Référence incontournable de la chapellerie et des accessoires de tête, active depuis près d’un siècle, Maison Michel, Maison d’art résidente du 19M est mise à l’honneur par la Galerie du 19M Paris/Aubervilliers. L’occasion de découvrir ses savoir-faire uniques à travers une exposition exceptionnelle, Métamorphoses, les chapeaux de Maison Michel, du 23 septembre au 13 décembre 2026.

    Du bois de tilleul au feutre, du ruban à la voilette

    Fidèle à la vocation du 19M de rendre les Métiers d’art accessibles au plus grand nombre, cette exposition gratuite et ouverte à tous les publics propose une immersion dans l’univers merveilleux de Maison Michel. Conçue comme un parcours poétique à travers les formes et les matières, l’exposition met en lumière la magie du geste artisanal et la diversité des savoirs qui animent les mondes de la chapellerie. Un patrimoine vivant et enrichi chaque jour dans les ateliers de la Maison d’art, où la transmission de techniques rares nourrit une création en constante évolution.

    En retraçant la transformation de la matière brute, du bois de tilleul au feutre, du ruban à la voilette, le visiteur plonge au coeur de cette alchimie créative, à la rencontre des formiers, chapeliers, couseuses de paille ou modistes – qui tous contribuent à façonner le couvre-chef, symbole d’identité et d’expression personnelle.

    Bérets, bibis, casquettes, canotiers, capelines et fédoras, stars de l’expo

    Au coeur de l’exposition, bérets, bibis, casquettes, canotiers, capelines et fédoras côtoient des pièces exceptionnelles dévoilées lors de défilés pour les plus grandes Maisons de mode, ainsi que des créations inédites issues de collaborations avec de jeunes créateurs.

    Tour à tour populaire, spectaculaire, pratique ou surprenant, le chapeau s’impose comme un puissant marqueur d’identité. Sa force évocatrice imprègne également les imaginaires collectifs, comme en témoigne sa place au cinéma, où il dépasse le simple statut d’accessoire pour devenir un puissant indice visuel. Le visiteur est ainsi invité à redécouvrir toute la portée symbolique du chapeau dans le 7e art, où il continue de forger des figures inoubliables.

    Le saviez-vous ?

    Créée à Paris en 1936, Maison Michel est un atelier de chapellerie où artisanat d’art et créativité se conjuguent pour façonner des couvre-chefs d’exception. Forte d’un héritage de près d’un siècle, la Maison perpétue les métiers rares de modiste, formier et chapelier, garants d’un savoir-faire unique et de finitions d’exception.
    Fournisseur des collections Haute Couture et Prêt-à-Porter, Maison Michel développe aussi depuis 2015 ses propres collections sous la direction artistique de Priscilla Royer.

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  • La SLOW Galerie fête les 1 an de son espace Luxembourg !

    Pour célébrer le premier anniversaire de son adresse rive gauche, la SLOW Galerie présente l’exposition « Un petit coin de paradis » avec une sélection d’œuvres qui composent autant d’espaces où se réfugier : paysages réconfortants, architectures rêvées, scènes de lenteur ou jardins imaginaires. Des images habitées par le calme et la présence, pensées comme des invitations à ralentir et à se reconnecter à une forme d’intériorité.

    Du 24 septembre au 21 novembre 2026, l’exposition réunit 23 artistes représentés par La SLOW, l’agence portée par la galerie, qui accompagne les illustrateurs contemporains dans leurs collaborations avec les marques, institutions et médias, tout en contribuant à structurer et faire rayonner la scène illustrée actuelle.

    Dans un contexte marqué par la saturation technologique et une forme de « fatigue numérique », où les contenus générés tendent à uniformiser les imaginaires, la SLOW Galerie réaffirme la puissance du geste artistique et de la narration visuelle.

    L’exposition s’inscrit dans un mouvement de retour à l’émotion, à l’authenticité et à des formes sensibles de représentation. L’exposition affirme également l’identité singulière de la SLOW Galerie Luxembourg : un espace tourné vers les expérimentations sensibles, les pratiques artisanales et les dialogues entre image, matière et volume. Un petit coin de paradis explore la manière dont les artistes contemporains fabriquent aujourd’hui des images capables de produire de nouveaux imaginaires du quotidien.

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  • Pop Art Car 2.0 – Le défilé Renault ®

    Pop Art Car 2.0 – Du 24 septembre 2026 au 31 janvier 2027.

    Après une première édition remarquée, Renault présente Pop Art Car 2.0, une exposition inédite au croisement de l’art contemporain, du design automobile et des nouvelles technologies. Jusqu’au 31 janvier 2027, le défilé Renault® transforme les Champs-Élysées en galerie à ciel ouvert et dévoile une sélection d’œuvres historiques, de créations numériques et de voitures pensées comme de véritables œuvres d’art.

    Quand le Pop Art rencontre le numérique. Le parcours met à l’honneur deux artistes français, Sébastien Preschoux et Popay, invités à repousser les limites de leur pratique grâce à des algorithmes conçus spécialement à partir de leurs univers artistiques. Leurs œuvres inédites, pensées pour être en mouvement, prennent vie sur les grands écrans du défilé renault® et offrent une nouvelle lecture de la culture pop contemporaine, nourrie par les images numériques, l’intelligence artificielle et les tendances diffusées par les réseaux.

    Pop Art Car 2.0 fait également dialoguer art et design automobile avec la Renault 8 Gordini Concept, dévoilée en avant-première mondiale, qui réinterprète la mythique « Gorde » dans une version contemporaine inspirée de la tendance café racer. Ses lignes épurées, ses clins d’œil au modèle original de 1964 et sa célèbre double bande blanche revisitée rendent hommage à l’héritage sportif de Renault tout en projetant cette icône dans le futur.

    Renseignements :

    Le défilé renault®, 53 Champs-Élysées, 75008 Paris

    Réservation gratuite sur le site du défilé renault®.

    Dates et horaires

    Du jeudi 24 septembre 2026 au dimanche 31 janvier 2027 – de 10h00 à 22h00

    Fiche sur Que faire à Paris

  • Entre deux vertiges, Gloria Friedmann

    L’artiste Gloria Friedmann à Transfo – Emmaüs Solidarité pour l’exposition Entre deux vertiges.

    « C’est une alerte et un constat. Je constate qu’en effet tout tombe. »

    La vigilance habite l’œuvre de Gloria Friedmann. En terre, en plâtre, en métal, en plumes ou en câbles électriques, ses sculptures composites évoquent depuis longtemps la figure humaine dans sa complexité et questionnent notre existence au monde.

    Observatrice stupéfaite d’un présent bouleversant, elle déploie à Transfo un parcours d’œuvres comme un état d’âme, un regard inquiet posé sur notre humanité et son devenir dans un environnement menacé.

    Cette exposition manifeste est commissariée par Yvon Le Mignan, coordinateur du centre culturel d’Emmaüs Solidarité. Elle est accompagnée d’un livret comprenant un texte de Philippe Dagen, critique d’art, que l’artiste a également illustré.

    Elle est présentée par une équipe de bénévoles et de personnes accompagnées par l’association qui vous invitent à échanger, « face aux vertiges ».

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    vernissage le jeudi 24 septembre entre 18h et 21h.

    exposition du vendredi 25 septembre au samedi 21 novembre aux horaires d’ouverture.

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    À propos de l’artiste :

    Née en 1950, à Kronach, Allemagne. Vit et travaille à Aignay-le-Duc, France.

    Gloria Friedmann quitte l’Allemagne pour la France en 1977. Autodidacte et principalement sculpteure, cette artiste prolixe déploie une énergie expérimentale dans des pratiques aussi différentes que la peinture, l’installation, la photographie, la performance ou la vidéo. L’aspect volontairement protéiforme et l’esprit caustique de sa démarche, allient gravité et futilité, dans un langage qu’elle cultive sur un mode à la fois savant et drolatique. Se saisissant d’un genre historique – le paysage – désinvesti par la sculpture contemporaine, elle se fait reconnaître au début des années 1980 par ses installations et performances ayant pour sujet la nature, dont elle estime faire « partie ». C’est cependant sur la nature « non humaine », celle existant « en dehors » d’elle-même, selon ses propres mots, qu’elle se concentre, et notamment sur les violences qu’elle subit. Des œuvres telles que Vagues Normandie (1983), composée de pare-brise brisés, ou Paysage d’hiver (1986) relèvent à la fois d’une poétisation du lexique de l’art minimal et d’une certaine culture des matériaux propres à l’Arte povera. Des matières brutes et non conventionnelles représentent son message, le véhiculent dans une mise en scène imagée, dont les « scénarios existentiels » activent les forces antagonistes, sans compromis aucun. Associant l’ironie, la parodie, l’incongru, Gloria Friedmann développe la logique d’une métaphore naturaliste, en exposant les pièces d’une nature vraie, dont elle déplace des fragments selon la procédure du ready-made pour restituer davantage l’idée du chaos que celle d’une harmonie proverbiale.

    Chantal Béret, extrait du Dictionnaire universel des créatrices © 2013 Des femmes – Antoinette Fouque

    Fiche sur Que faire à Paris

  • Exposition « La fabrique des collections » : les dons à la bibliothèque Sainte-Geneviève

    Retrouvez dans le hall de la bibliothèque Sainte-Geneviève cette nouvelle exposition qui dévoile, à travers une centaine d’ouvrages et d’archives, l’histoire des dons et du précieux enrichissement de ses collections encyclopédiques par ses lecteurs et mécènes.

    Héritière des collections de l’abbaye du même nom, qui portent l’empreinte de grands dons et sont préservées au profit de la Nation par la Révolution française, la bibliothèque Sainte-Geneviève voit son rôle conforté par l’attribution du Dépôt légal imprimeur en 1828 puis l’installation en 1851 dans l’écrin construit sur mesure par Henri Labrouste. Les administrateurs et conservateurs vont alors affirmer une politique ambitieuse et cohérente d’enrichissement des fonds ainsi rassemblés.

    Parallèlement aux achats courants et entrées institutionnelles que sont les souscriptions et autres échanges, les dons occupent une place essentielle, ensembles conséquents constitués au fil des ans par des collectionneurs, savants ou professionnels de l’édition mais aussi quelques livres offerts par des lecteurs modestes qui souhaitent rendre à la bibliothèque ce qu’elle leur a donné : l’accès le plus large possible à une collection encyclopédique et universelle. Ce sont cette dynamique, toujours à l’œuvre, et ces relations privilégiées avec un lectorat pluriel que vous invite à découvrir l’exposition d’une centaine d’ouvrages, objets et pièces d’archives.

    Entrée gratuite sur réservation aux horaires de la bibliothèque Sainte-Geneviève.

    Fiche sur Que faire à Paris

  • Klodin Erb : première exposition personnelle en France

    Explorant les émotions, les fantasmes et les grandes questions qui traversent nos existences, Klodin Erb présente sa première exposition personnelle en France. Nourrie par l’histoire de l’art, le théâtre, la mode ou la culture populaire, son oeuvre interroge nos désirs, nos inquiétudes et nos façons d’habiter le monde.

    Vernissage le 19.09.26

    Vernissage à 16h.
    Radio Nova invite le public à continuer la soirée au plateau du CCS avec deux concerts. Entrée libre dès 20:00 +

    Le Grand Drame investit le Centre culturel suisse comme une scène où le tragique côtoie le burlesque, le sensible se mêle à l’absurde, et ses figures évoluent dans un univers à la fois théâtral, sensuel et profondément vivant. Sous la verrière, Venusinfurs déploie une série de peintures monumentales bordées de cardes textiles. Inspirées autant par les représentations de la naissance de Vénus que par les plafonds baroques romains, ces oeuvres peuplées de corps flottants, enlacés ou suspendus composent une relecture libre et féministe d’une longue tradition picturale. Les points de vue basculent, les échelles se troublent et les figures semblent emportées dans un mouvement continu.

    Réalisée à l’occasion de l’exposition, une nouvelle oeuvre vidéo prolonge cet univers. Des êtres mi-humains, mi-animaux, errent dans une suite de rencontres manquées, de souvenirs fragmentés et de mondanités fantomatiques. À travers eux, Klodin Erb poursuit une réflexion sur la mémoire, ses déformations avec l’avancée de l’âge et les fictions que nous élaborons pour donner forme à nos vies.

    Avec Le Grand Drame, la peinture profondément coloriste et gestuelle, empreinte de moments surréalistes, devient décor, scène et personnage à la fois.

    Fiche sur Que faire à Paris

  • Découvrez l’expo photo « Nature sauvage à Paris »

    La biodiversité parisienne se dévoile au Square du Clos Feuquières à travers ces photos prises par les Parisiennes et Parisiens.

    Au printemps 2025, la Ville de Paris a lancé sur Instagram un concours photo sur le thème « Nature sauvage en ville », invitant les Parisien·ne·s à capturer la faune et la flore qui peuplent leur environnement urbain.

    Cette exposition présente les clichés des 10 lauréats. Elle révèle la richesse, souvent méconnue, de la biodiversité parisienne. Saviez-vous que plus de 3 400 espèces sauvages vivent à Paris, dont 169 sont protégées ?

    panneaux d'exposition sur les grilles d'un jardin
    L’exposition est à découvrir jusqu’au 30 novembre 2026 ; Crédits : DEVE / Ville de Paris

    Fiche sur Que faire à Paris

  • « Ce que le béton retient », une exposition de Thomas Busuttil

    Du 15 septembre au 5 novembre, Thomas Busuttil et la Ville de Paris proposent aux Parisiennes et aux Parisiens une introspection dans l’univers du skate et son appropriation du domaine public, à travers une exposition présentée sur le Quai Solférino.

    Thomas Busuttil est un skateur et
    photographe, à l’origine de plusieurs skate parks parisiens. Les images de son
    projet « Ce que le béton retient » parlent de surfaces — celles qu’on traverse sans
    les voir, celles qu’on aménage sans savoir pourquoi, celles qu’on s’approprie
    autrement que prévu.

    Fontaine de Jouvence – 2022 ; Crédits : Thomas Busuttil

    Le regard qui les a produites vient d’une culture de la
    rue, celle qui repère dans le béton ordinaire une géométrie cachée, dans un
    canal à sec une plage improbable, dans une rampe abandonnée au fond d’un port
    la trace d’un désir d’espace.

    Pellicule argentique et numérique, noir et
    blanc et couleur, ces photographies proposent une lecture à hauteur de sol du
    monde urbain contemporain.

    Ce que le béton retient

     » Des photos ordinaires d’un quotidien à plusieurs vitesses.
    Des images qui racontent les émotions de quelqu’un qui regarde
    – du coin de la rue, aux quatre coins du monde.
    Une archéologie du présent, en itinérance. Sans nostalgie.
    Une attention à ce que nos corps font aux espaces et à ce que les espaces font à nos corps.
    Avec chaque fois la même intention : prendre possession d’un espace, le mesurer par le corps, en faire quelque chose, l’expérimenter à sa façon.
    Une ode à l’usure, au glissement, à l’expérimentation, à la présence furtive.
    Au souvenir du passage. « 

    Thomas Busuttil

    Fiche sur Que faire à Paris