L’exposition « Ce corps qui échappe » présente une série photographique qui montre le handicap invisible.
Dans le cadre de la Quinzaine de l’Accessibilité et de l’Inclusion, la mairie de Paris Centre vous convie à l’exposition de photographies de Hélène Mastrandréas.
« Ce corps qui échappe » est une série photographique qui montre le handicap invisible.
Vernissage Venez boire un verre en présence de l’artiste. Jeudi 17 Septembre de 19h à 21h. Entrée libre.
Quand voir l’exposition ? Du 16 septembre au 27 décembre 2026 Accès libre 7 jours sur 7, 24 heures sur 24.
Où ? Mairie de Paris Centre @mairiepariscentre 2 rue Eugène Spuller, 75003 Paris Sur les grilles de la mairie, en extérieur.
Accessibilité : Accès PMR Textes en FALC (Facile à Lire et à Comprendre) Audiodescriptions
Avec le soutien de : @mairieParisCentre, @ParisMaVille, @Pictofr, @BarberousseFilms et Soft Power Production
Dès ce mercredi 16 septembre, l’Université Paris Cité ouvre au public le tout premier espace en France dédié à la mémoire du Covid-19. Situé au cœur du quartier Latin, ce lieu inédit propose une première exposition pour revenir sur cette crise historique, comprendre ses impacts sur nos vies et échanger sur les enjeux de demain.
Un lieu de mémoire vivant et évolutif
Inauguré le 28 mai 2026 par l’Institut Ad Memoriam au siège Odéon de l’Université Paris Cité, ce site est le premier lieu pérenne en France dédié à la mémoire du Covid-19. Pensé à l’initiative de l’anthropologue Laëtitia Atlani-Duault (présidente de l’Institut Ad Memoriam), cet espace scientifique et interdisciplinaire propose un lieu de réflexion et de dialogue sur ce que la crise a révélé de nos sociétés et sur les enseignements à en tirer pour l’avenir face aux crises sanitaires et humanitaires.
Une exposition inaugurale pour repenser une expérience collective
Installé au premier étage, le lieu dévoile une première exposition conçue par l’historien Georges Vigarello et l’anthropologue Laëtitia Atlani-Duault. Le parcours vous invite à revenir sur les transformations profondes provoquées par l’épidémie :
le bouleversement des temporalités ;
la redéfinition des espaces et des distances ;
la manière dont les liens sociaux ont été éprouvés et réinventés.
Le parcours replace également le Covid-19 dans une histoire plus large des pandémies et interroge la façon dont cette expérience individuelle et collective pourra être transmise aux générations futures.
Le Lieu de mémoire accueillera également des expositions thématiques, actuellement en cours de montage ou de préparation, portées par des commissaires d’exposition aux profils variés.
Au sortir de la Grande Guerre, tous
les Parisiens connaissent la sombre façade de la prison Saint-Lazare, dans le faubourg
Saint-Denis. Derrière les murs délabrés de cet ancien couvent, on punit
et on soigne. Unique prison de femmes à Paris, elle enferme jusqu’à plus de
mille détenues : prévenues, condamnées à de courtes peines, prostituées
ayant enfreint la règlementation ou atteintes de syphilis. Ces dernières sont traitées dans l’infirmerie spéciale, véritable hôpital-prison.
Le sort de cette institution,
souvent comparée à une lèpre au cœur de la capitale, se joue dans les années
1920, marquées par une politique nataliste répressive et l’angoisse du
« péril vénérien ». En 1932, la prison ferme avant d’être
partiellement démolie. L’infirmerie, d’abord transformée en maison de santé pour
prostituées, abrite maintenant la médiathèque Françoise-Sagan.
L’exposition s’attache à rendre
visible et sensible cette histoire dont les lieux actuels gardent peu de
traces. Au fil d’images,
livres, archives et objets issus des collections de nombreuses institutions, le parcours revient sur les dernières années de la prison.
Elle débute par un parcours extérieur, sur le square Alban Satragne où des photographies grand format permettent de découvrir l’ancienne prison dans son environnement urbain. Le cheminement se poursuit dans la médiathèque, où le parcours revient sur les dernières années de la
prison, sur les multiples regards portés sur les prisonnières et ce qu’ils
révèlent de la condition féminine de l’époque, mais aussi sur les traces ténues qu’elles
ont elles-mêmes laissées : écrits, graffitis, empreintes témoignant de la vie
de ces ombres de l’histoire.
Exposition sur deux sites : le square Alban Satragne et la médiathèque Françoise Sagan
Ce projet a été initié par l’association Histoire et vies du 10e, et soutenu par la Mairie du 10e arrondissement.
Un programme de visites et d’animation est associé à l’exposition
Des visites à l’occasion des Journées européennes du Patrimoine Le spectacle « Maison noire », lecture parlée chantée par le Cirque du Dr Paradi Une écoute musicale sur les chansons de prison Un cycle de conférences, en partenariat avec le Comité d’Histoire de la Ville de Paris Un colloque organisé par le Centre d’Histoire du XIXe siècle
À l’occasion des 300 ans de la publication des Voyages de Gulliver, le Centre Culturel Irlandais s’associe à la Marsh’s Library de Dublin pour présenter l’exposition Gulliver 300 dans sa Bibliothèque patrimoniale.
Cette
collaboration met en lumière la richesse et la portée universelle de l’œuvre de
Jonathan Swift à travers une sélection d’anciennes éditions, d’objets et de
documents issus des deux institutions.
L’exposition en accès libre et gratuit se prolonge avec une
version virtuelle bilingue, offrant un accès élargi à de nombreuses ressources
numériques afin d’explorer toute la modernité et l’influence durable de ce
texte majeur de la littérature irlandaise.
Entre fiction et réalité, le lecteur moderne découvre la satire
swiftienne et ses échos à notre temps .
Le siège du Paysan urbain (20e) accueille pour 6 mois une exposition photographique qui vous permet de découvrir l’agriculture urbaine à travers des projets soutenus par le dispositif « Parisculteurs ».
Depuis 2015, Paris soutient l’installation et le développement d’une agriculture de proximité à Paris et aux alentours grâce au dispositif Parisculteurs : des toits d’immeubles aux parkings souterrains en passant par des parcelles en pleine terre, l’agriculture urbaine est encouragée partout où elle est possible.
À travers une sélection de 15 panneaux grand format, cette exposition offre aux Parisiens un face‑à‑face inattendu avec des projets et leurs porteurs, témoignant des divers aspects de leur travail : production d’aliments, formation aux métiers agricoles, participation à la lutte contre la précarité alimentaire, renforcement du lien entre ville et campagne…
À voir jusqu’en mars 2027, au siège du Paysan Urbain, un acteur très impliquée dans plusieurs projets Parisculteurs.
L’exposition est installée sur les grilles du siège du Paysan Urbain à Paris, rue Stendhal (20e). ; Crédits : Jacques Olivier Bled / DEVE ; Crédits : Jacques Olivier Bled / DEVE ; Crédits : Jacques Olivier Bled / DEVE ; Crédits : Jacques Olivier Bled / DEVE
Avec [IN]IMAGINABLE, Fluctuart propose une immersion dans les imaginaires issus du lowbrow et du pop surréalisme. Pensée comme une introduction accessible à ces mouvements artistiques, l’exposition retrace leurs origines, leurs influences et leurs prolongements contemporains à travers une sélection d’œuvres, d’objets cultes et d’installations in situ.
Le visiteur traverse différents espaces inspirés des cultures underground qui ont façonné le mouvement : comics, skate culture, art toys, affiches de concerts, cinéma fantastique ou illustration alternative. À travers ce dialogue entre références historiques et créations contemporaines, l’exposition révèle l’influence durable de ces esthétiques sur notre imaginaire collectif.
Des œuvres originales et éditions d’artistes majeurs de la scène internationale comme Ron English, Todd Schorr, Jeff Soto, Travis Louie, Tara McPherson ou Dave Cooper y côtoient les installations immersives d’artistes contemporains invités à investir l’espace, parmi lesquels Amandine Urruty, Benjamin Lacombe, Marco Mazzoni, Stan Manoukian, Stom500 et Veks Van Hillik.
Entre cabinet de curiosités contemporain et parcours initiatique, [IN]IMAGINABLE invite à explorer un territoire où le réel bascule dans la fiction, où l’enfance rencontre l’étrange, et où les images populaires deviennent le support d’un imaginaire libre et subversif.
Organisée conjointement par le Centre culturel de Chine à Paris et le Musée national de Chine, cette exposition vous invite voyager à travers 10 000 ans de gastronomie chinoise.
Du vendredi 11 septembre au mardi 10 novembre 2026 (sauf dimanche, jours fériés et samedi pendant les vacances scolaires)
Organisée conjointement par le Centre culturel de Chine à Paris et le Musée national de Chine, cette exposition vous invite à voyager à travers 10 000 ans de gastronomie chinoise. Plus de 30 pièces d’ustensiles culinaires, associées à des dispositifs numériques immersifs (animations lumineuses, réalité virtuelle), retracent l’art de la cuisine et du banquet à travers quatre sections thématiques.
Des premiers foyers de cuisson de l’Antiquité aux porcelaines raffinées, l’exposition révèle comment la culture culinaire chinoise a façonné les concepts d’« harmonie des cinq saveurs » et d’« harmonie dans la diversité ».
Au programme sur réservation : une conférence de Wang Yueqian, commissaire de l’exposition, ainsi que des visites guidées ludiques pour le jeune public.
Salle d’exposition du bâtiment classique, Centre culturel de Chine à Paris, 1, boulevard de la Tour-Maubourg, 75007 Paris, entrée libre, sans réservation.
À partir du 14 septembre 2026, le Grand hall et les grilles du site Odéon (Paris 6e) accueillent l’exposition photographique « La couleur de nos métiers », signée par le photojournaliste de renom Pascal Maitre.
Une immersion au cœur de la richesse de la communauté universitaire
Forte de
ses 71 736 étudiantes et étudiants, l’Université Paris Cité constitue une
véritable « ville dans la ville » portée par 2 794 personnels
administratifs, scientifiques et techniques, ainsi que 4 838 personnels
académiques : enseignantes-chercheuses et enseignants-chercheurs,
enseignantes et enseignants, chercheuses et chercheurs. À travers 265 métiers recensés, l’exposition reflète la pluralité de cet écosystème :
de la gestion administrative à l’accompagnement pédagogique en passant par le soutien
à la recherche. L’objectif de Pascal Maitre immortalise des savoir-faire uniques
et parfois méconnus : du souffleur de verre au chirurgien cardiaque, en
passant par l’ingénieur du son ou l’enseignant en activité physique adaptée. Fruit
de huit mois d’immersion, ce projet intervient six ans après la création de
l’Université Paris Cité et met en lumière la diversité et le dynamisme de la
communauté que constituent les professionnels qui la font vivre au quotidien.
Le regard de Pascal Maitre : l’art du photoreportage
Reporter
photographe depuis plus de 45 ans, Pascal Maitre a débuté sa carrière en 1979 à Jeune Afrique avant de collaborer avec de prestigieuses agences (Gamma,
Cosmos) et de grands médias français et internationaux (L’Express, Le Figaro Magazine, Stern, National Geographic…). Spécialiste du continent africain et familier de
nombreuses zones du monde, du Proche-Orient à la Sibérie, il troque cette fois
les expéditions lointaines pour une plongée au cœur de l’université. Pendant
huit mois, il a arpenté les campus de l’Université Paris Cité à la rencontre
des personnels pour capturer la réalité de leur quotidien. Reconnu pour la
puissance narrative de ses clichés, Pascal Maitre pose un regard inédit sur cet
écosystème, révélant ainsi toute la richesse et la pluralité de ses
savoir-faire.
Depuis le milieu des années 1980, Stéphane Bordarier (né en 1953) développe une œuvre s’inscrivant dans cette mouvance historique qui voit la peinture devenir son propre sujet. Singulière dans le paysage de l’art contemporain, sa pratique, attentive à ce qu’il nomme la « qualité de surface », repose sur un équilibre entre contraintes imposées et liberté du geste.
Réduisant progressivement son langage pictural à l’essentiel — une couleur, une forme — Stéphane Bordarier explore les potentialités d’une peinture à la fois rigoureuse et profondément sensible. Ses œuvres naissent d’un processus immuable : sur une toile tendue sur châssis et enduite de colle de peau tiède, il applique le pigment pendant le temps de prise de la colle. L’artiste se dit alors « chassé » de la toile par la matière qui se fixe, déterminant l’achèvement du tableau : couleur et forme s’accordent dans une résolution propre à chaque œuvre. Généralement réduite à une seule tonalité, la surface de la toile acquiert, par l’imprégnation du pigment mêlé à la colle, un aspect mat et une intensité particulière. Le tableau se construit ainsi dans une relation étroite au temps.
Dans la série des Noires, la couleur, issue d’un mélange de deux tons à même la toile, n’apparaît jamais comme une valeur fixe ou absolue mais révèle une profondeur chromatique subtile. Ces œuvres, traversées de nuances changeantes, sensibles à la lumière et au déplacement du regard, laissent percevoir leur processus de réalisation.
Pendant près de trente ans, la Galerie Jean Fournier à Paris a accompagné et présenté le travail de Stéphane Bordarier. Il est aujourd’hui représenté par la Galerie Dina Vierny.
Grâce à une acquisition récente complétée par un don de l’artiste, cinq œuvres de Stéphane Bordarier ont intégré les collections du musée en 2026. Elles sont présentées ici aux côtés de plusieurs prêts provenant de l’atelier, offrant un aperçu significatif de son parcours et de ses recherches picturales.
La trajectoire artistique singulière de Mariella Simoni (née en 1948) revisite les articulations entre art conceptuel et abstraction, entre poésie et matière. Originaire de la région du lac de Garde en Italie, l’artiste étudie l’histoire de l’art à Parme, ainsi que la philosophie et la psychanalyse. Ses premières œuvres, au milieu des années 1970, affirment d’emblée son intérêt pour les développements organiques et le mouvement du vivant, en recourant à l’usage d’objets en déséquilibre, ou de plantes envahissant les espaces d’expositions.
Son passage à la peinture en 1982 peut être perçu comme le prolongement dans l’espace pictural de ces questionnements. La matière conserve dans ses tableaux cette même vivacité. La trace des gestes de l’artiste, la sédimentation des couches de peinture, témoignent de la temporalité parfois longue de leur conception. Elle s’installe à Vienne à cette époque et se lie avec plusieurs artistes qui partagent ses préoccupations, comme Herbert Brandl, Otto Zitko, proches des Junge Wilde, ou Franz West. Elle participe à plusieurs expositions organisées dans la galerie de Peter Pakesch, puis est invitée à exposer à la Documenta IX, manifestation internationale d’art contemporain, à Kassel, en 1992.
Artiste en mouvement, l’œuvre de Mariella Simoni évolue au fil des villes où elle séjourne : Athènes, Paris, Gand, New York… Elle se tourne occasionnellement vers la sculpture ou l’installation. Les variations de formats, de supports, de dominantes de couleurs, de contrastes, viennent constamment remettre en jeu sa pratique, comme le montrent ses récentes productions, qui manifestent une plus grande économie dans l’usage des matières, et un autre rapport au relief. La présentation de cet ensemble d’œuvres nouvellement acquises auprès de l’artiste et de Peter Pakesch témoigne de l’intensité de cette recherche artistique.