Ce qui nous restera. Le festival des fierté·es réunit une dizaine d’artistes de la communauté LGBTQIA+ autour de la transmission et de la mémoire, intime ou collective.
« Ce qui nous restera » réunit une dizaine d’artistes de la communauté LGBTQIA+ autour de la transmission et de la mémoire, intime ou collective : ce que nous avons reçu en héritage, et ce que nous choisirons de léguer à notre tours à ceux qui viendront Histoires de famille, de sang ou choisies, souvenirs, silence et honte, fierté et joie composent une cartographie sensible, de ce qui fut longtemps tu, et de ce que l’art tente de rendre dicible ou du moins visible.
Artistes exposés : Véronique Bourlon, Sophie Cool, Marine Ferrari, Oscar Guerin, Nando Gizzi, God is queer, Mathias Rouet, Marion Scemama, Maud Tretout Carrel & Alice Murillo
Découvrez l’ingéniosité du projet architectural de Lafayette Anticipations, imaginé par Rem Koolhaas et l’agence OMA, qui ont transformé un bâtiment historique en un édifice contemporain aux étages mobiles !
Cette visite vous emmène dans l’envers du décor des expositions de Yu Nishimura et d’Hélène Fauquet, et vous ouvre exceptionnellement les portes d’un espace habituellement fermé au public : l’atelier de production, où prennent forme les œuvres des artistes invité·es par la Fondation.
Du 2 au 28 novembre 2026, venez découvrir, sur les murs du centre Paris Anim’ Richard Wright, le travail de peinture de cette jeune artiste autodidacte.
Accueillie dans le cadre du dispositif «1ère expo jeune »* mis en place par l’équipe du centre, Sandrine a été accompagnée afin de rendre possible cette exposition.
Rendez-vous le mercredi 4 novembre à 19h pour le vernissage. Une occasion de rencontrer et d’échanger avec cette artiste qui vous fera voyager en couleurs.
Entrée libre aux heures d’ouverture du centre Paris Anim’ Richard Wright
Du 2 au 27 novembre, la Ville de Paris, CARE France et l’Agence MYOP souhaitent sensibiliser les Parisiennes et Parisiens aux impacts du changement climatique sur les femmes et filles du monde.
CARE France est une
association qui lutte depuis 80 ans sur la pauvreté et les inégalités dans le
monde. Elle s’intéresse à la corrélation entre le changement climatique
et le genre.
« Le changement climatique est sexiste » car il impacte
de manière disproportionnée les femmes et les filles à travers le monde. Ce
sont elles que l’on déscolarise pour aller chercher de l’eau toujours plus loin
en cas de sécheresse. Elles que l’on marie de force pour avoir une bouche en
moins à nourrir. Elles qui se sacrifient lorsque la nourriture vient à manquer
du fait de la destruction des récoltes. Elles encore qui vivent une aggravation
des violences conjugales lors des épisodes de canicule.
Mais ce sont aussi
les femmes et les filles qui sont les championnes dans leurs communautés de
l’effort d’adaptation. Agroécologie, éducation, programmes de santé, d’autonomisation
économique… les femmes et les filles sont actrices des solutions.
Les crevettes pêchées dans la mangrove sont revendues au marché par un intermédiaire, les femmes étant interdites d’y faire commerce. Bangladesh, Ruhita. Juillet 2026. ; Crédits : Agnès Dherbeys/MYOPLiban, district d’Akkar. Café le long d’une rivière entre Akroum et Wadi Khaled, autrefois une source d’eau majeure. « Je me souviens du moment où la source locale s’est tarie. Il s’agissait de notre principal approvisionnement en eau ; tout le monde a été terrifié. » Huda al Mohamad, Liban, district d’Akkar,Août 2026. ; Crédits : Chloé Sharrock/MYOPJosselyn Vega Rojas est une femme autochtone Kichwa Panzaleo, agricultrice et mère de deux enfants. Équateur, Province de Cotopaxi. Août 2026. ; Crédits : Adrienne Surprenant/MYOPMemory Kassim organise un système d’épargne villageoise qui permet aux femmes de son village d’obtenir à tour de rôle de petits prêts pour financer une activité ou répondre aux besoins des enfants. Malawi, région de Katuli. Juillet 2026. ; Crédits : Laurence Geai/MYOP
Dans ce cadre, Agnès Dherbeys, Chloé Sharrock, Adrienne Surprenant et Laurence Geai, quatre photographes femmes de l’agence MYOP, engagées sur ce nexus genre et
climat, documentent au Bangladesh, au Liban, en Équateur et au Malawi la vie de
quatre de ces femmes, héroïnes du climat. Leur contexte (sécheresse, inondations,
raréfaction de l’eau, El Niño, etc..), leur vie familiale, professionnelle,
leur place de leader communautaire : ces reportages en profondeur, sensibles et
humains, nous donnent à voir la force et le pouvoir de transformation des
femmes face au changement climatique.
Dans le cadre de la parution de la revue AREA n° 38-39 consacrée à l’art et à la paix, la galerie Area est heureuse de vous présenter sa nouvelle exposition intitulée Penser la paix, sous le parrainage de la LIN Xiang Xiong Art Gallery.
Nous présenterons les oeuvres des artistes suivants :
Du 2 au 27 novembre 2026, la Ville de Paris, CARE France et l’Agence MYOP souhaitent sensibiliser les Parisiennes et Parisiens, et usagers, aux impacts du changement climatique sur les femmes et filles du monde.
CARE France est une
association qui lutte depuis 80 ans sur la pauvreté et les inégalités dans le
monde.
Elle s’intéresse à la corrélation entre le changement climatique
et le genre.
« Le changement climatique est sexiste » car il impacte
de manière disproportionnée les femmes et les filles à travers le monde. Ce
sont elles que l’on déscolarise pour aller chercher de l’eau toujours plus loin
en cas de sécheresse. Elles que l’on marie de force pour avoir une bouche en
moins à nourrir. Elles qui se sacrifient lorsque la nourriture vient à manquer
du fait de la destruction des récoltes. Elles encore qui vivent une aggravation
des violences conjugales lors des épisodes de canicule.
Mais ce sont aussi
les femmes et les filles qui sont les championnes dans leurs communautés de
l’effort d’adaptation. Agroécologie, éducation, programmes de santé, d’autonomisation
économique… les femmes et les filles sont actrices des solutions.
Les crevettes pêchées dans la mangrove sont revendues au marché par un intermédiaire, les femmes étant interdites d’y faire commerce. Bangladesh, Ruhita. Juillet 2026. ; Crédits : Agnès Dherbeys/MYOPCafé le long d’une rivière entre Akroum et Wadi Khaled, autrefois une source d’eau majeure. « Je me souviens du moment où la source locale s’est tarie. Il s’agissait de notre principal approvisionnement en eau ; tout le monde a été terrifié. » Huda al Mohamad, Liban, district d’Akkar,Août 2026. ; Crédits : Chloé Sharrock/MYOPJosselyn Vega Rojas est une femme autochtone Kichwa Panzaleo, agricultrice et mère de deux enfants. Équateur, Province de Cotopaxi. Août 2026. ; Crédits : Adrienne Surprenant/MYOPMemory Kassim participe à un immense effort de restauration de l’humidité et de la fertilité des sols, en plantant des arbres. Malawi, région de Katuli. Juillet 2026. ; Crédits : Laurence Geai/MYOP
Dans ce cadre, Agnès Dherbeys, Chloé Sharrock, Adrienne Surprenant et Laurence Geai, quatre photographes femmes de l’agence MYOP, engagées sur ce nexus genre et
climat, documentent au Bangladesh, au Liban, en Équateur et au Malawi la vie de
quatre de ces femmes, héroïnes du climat.
Leur contexte (sécheresse, inondations,
raréfaction de l’eau, El Niño, etc..), leur vie familiale, professionnelle,
leur place de leader communautaire : ces reportages en profondeur, sensibles et
humains, nous donnent à voir la force et le pouvoir de transformation des
femmes face au changement climatique.
Une visite guidée de l’exposition « Semons nos résistances » pour profiter d’un moment en famille.
Nos médiatrices vous proposent une déambulation pour découvrir en famille de manière ludique et conviviale les artistes de l’exposition Semons nos résistances.
Chaque moussaillon se verra remettre un livret-jeux qu’il pourra compléter après la visite pour redécouvrir les œuvres en s’amusant.
Toute personne suivant la visite guidée doit réserver une place (enfants et accompagnateurs). Retrouvez toutes les visites guidées de l’expo : tout-petits, familles, adultes, gustatives, contées, musicales sur la page programmation L’exposition « Semons nos résistances » se visite aussi sans réservation, en dehors des visites guidées.
Une exposition du 2 au 20 novembre qui met en lumière les élèves du Conservatoire Hector Berlioz !
Une collaboration inédite
L’exposition Corps et Accords naît du rapprochement entre le Conservatoire du 10e Hector Berlioz et trois photographes. Cette coopération prend forme dans les échanges entre le Conservatoire et le Centre Paris Anim’ Jean Verdier (CRL10). Puis, c’est à travers l’association culturelle Images O Pluriel et les trois photographes adhérents que se concrétise le projet.
L’association Images O Pluriel se donne pour mission de faire vivre et rayonner la photographie et la vidéo sous toutes leurs formes. Elle défend le fait que l’expression visuelle est un puissant vecteur de culture, de dialogue et de partage. Images O Pluriel organise les ateliers photo et vidéo au Centre Paris Anim’ Jean Verdier.
Un regard artistique sur le Conservatoire du 10e
Au Conservatoire Hector Berlioz du 10e arrondissement, les photographes Céline Bonnarde, Christian
Campion et Sophie Campion, posent leur regard sur deux disciplines qui se répondent.
Céline immortalise les musiciens du Big Band du Conservatoire lors d’un concert de jazz à la Petite Halle de La Villette : l’écoute, le rythme, le dialogue entre les instruments, la place de chacun au sein de l’ensemble et l’espace laissé à l’interprétation.
Sophie et Christian suivent quant à eux les danseuses lors d’un cours de danse classique : l’apprentissage, la répétition des gestes, la précision des postures, mais aussi l’attention portée aux autres et ces instants où les individualités se rejoignent dans un mouvement partagé.
Trois artistes, trois regards qui s’entremêlent pour raconter une même réalité : apprendre seul et progresser ensemble, maîtriser pour mieux lâcher prise, jusqu’à cet instant fragile où le geste appris devient geste artistique et où, de l’individuel au collectif, naît l’émotion.
; Crédits : Sophie Campion
L’individualité ne disparaît pas dans le collectif : elle vient le nourrir
; Crédits : Celine Bonnarde
Répéter un geste. Encore et encore.
Chercher la justesse d’un mouvement, d’une posture, d’une note. Écouter, observer,
recommencer. Apprendre à maîtriser son corps, son instrument, son rythme.
Car avant le mouvement libre, il y a le geste répété. Avant l’improvisation, l’écoute. Avant
l’émotion, des heures de travail, de rigueur et d’attention.
Ce travail est d’abord intime. Chacun apprend, répète, affine son geste, trouve son rythme et
construit sa propre maîtrise. Mais l’apprentissage se fait aussi ensemble. Il faut apprendre à
écouter l’autre, à regarder, à s’accorder, à trouver sa place.
Danser ensemble. Jouer ensemble. Faire corps, faire groupe.
L’individualité ne disparaît pas dans le collectif : elle vient le nourrir. Chaque geste, chaque
présence, chaque interprétation participe à un mouvement commun. On progresse seul,
mais aussi au contact des autres.
Puis, peu à peu, oublier.
Oublier la technique pour laisser apparaître autre chose : une intention, une présence, une
émotion. Le corps se libère, les musiciens dialoguent, le geste devient interprétation.
C’est dans cet espace, entre maîtrise et lâcher-prise, entre individualité et collectif, entre
discipline et expression, que se rencontrent la danse et la musique.
Une Mairie ouverte sur la culture
L’exposition sera présentée du 2 au 20 novembre au 2e étage de la Mairie du 10e qui accueille régulièrement de nombreuses manifestations artistiques dans son hall, sa salle des fêtes, sa salle des mariages mais aussi ses coursives.
La Maison de l’animal vous accueille du 2 au 7 novembre 2026, sur le thème des animaux mal-aimés.
La Maison de l’animal en ville Jane Goodall, située dans le Chai de Bercy (12e), accueille tous les amoureux des animaux. On y trouve une exposition temporaire sur le thème du mois, une permanence pour avoir des informations, une bibliothèque thématique, des conférences, des jeux et des activités variées pour tous les âges.
L’exposition thématique du mois :
Corneilles, rats, chauve-souris, renards et autres créatures mal-aimées prennent leur revanche ! L’exposition « A la découverte des animaux mal-aimés », à la fois artistique, ludique et instructive, bouscule les idées reçues sur ces animaux, parfois jugés indésirables, souvent mal connus.
Un jeu de piste est associé à l’exposition pour la découvrir en famille.
Et dans le parc de Bercy, découvrez également l’exposition photographique « Focus sur la faune parisienne », de Frédéric Combeau.
Samedi 7 novembre :
Des histoires d’animaux pour petites et grandes oreilles, lues par les bibliothécaires de la Médiathèque Hélène Berr – de 10 heures à 12 heures.
Indésirables !?Les animaux mal-aimés de la ville : une conférence de Joëlle Salomon-Cavin pour découvrir une autre faune, celle de nos intérieurs, et nous interroger sur nos relations aux « bestioles » – à 16 heures.
Mais aussi des jeux, des lectures, un atelier créatif et un jeu de piste pour découvrir les animaux mal-aimés de l’exposition.
Et toujours…
Les consultations vétérinaires solidaires, par l’association Vétérinaires Pour Tous, le jeudi après-midi uniquement sur rendez-vous (dispositif sous conditions de ressources).
Le coin lecture et jeux : une bibliothèque thématique et des jeux de société pour petits et grands sont en accès libre. Boissons chaudes en libre service.
Une boîte à dons pour l’association Gamelles Pleines est à votre disposition : vous pouvez y déposer des aliments pour chiens et chats, des jouets, laisses, colliers, vêtements, plaids…
Votre animal est le bienvenu à la Maison de l’animal en ville Jane Goodall !
Comment venir ?
Chai de Bercy, 41 rue Paul-Belmondo, Paris 12e – les chiens sont autorisés en laisse dans le Jardin Yitzhak Rabin.
Accès : > En métro : Lignes M6 et M14 – arrêt Bercy > En bus : Lignes 24, N32, 71 et 215 – Arrêt Bercy-Aréna / Ligne 64 et M14 – Arrêt Cour Saint-Emilion
Né en 1970 à Buenos Aires, Pablo Flaiszman se forme à la peinture puis à la gravure, se spécialisant dans l’eau-forte et l’aquatinte. Installé à Paris depuis 2000, il y abandonne la couleur pour maîtriser le noir et ses nuances. Son processus créatif singulier repose sur le collage de photographies anciennes ou familiales, qu’il transforme en estampes. Ses œuvres, à la fois quotidiennes et fantomatiques, basculent ainsi dans une inquiétante étrangeté.