Citron Cosmique

La culture indé près de chez toi

Catégorie : Expo

  • Cric, Crac, Croc … Corentin ! Une exposition hommage à Philippe Corentin

    Une exposition hommage à Philippe Corentin, auteur et illustrateur Jeunesse du 03.11.2026 au 09.01.2027

    Une exposition hommage à Philippe Corentin, auteur et illustrateur Jeunesse

    Hommage rendu par des illustrateurs marqués par le travail de Philippe Corentin et qui revendiquent de s’inscrire dans sa continuité.

    Hommage où l’univers de l’artiste est décliné en mondes miniatures et en jeux par son amie Binh Chaumont, mais aussi en personnages sculptés par Alex Rochereau.

    Hommage comme un clin d’œil aux auteurs-illustrateurs qui ont exposé à la bibliothèque Germaine Tillion et que l’on remercie aujourd’hui à l’occasion des 50 ans de la bibliothèque.

    Une exposition qui s’inscrit dans le temps fort jeunesse des bibliothèques de la Ville de Paris « Manger, être mangé ».

    Une thématique que l’on retrouve dans les albums de Corentin avec l’humour, le jeu, le personnage du loup, la dévoration et surtout la gourmandise !

    Nous remercions Binh Chaumont qui a imaginé la première exposition rendant hommage à Philippe Corentin “Merci, Monsieur Corentin !” pour le Musée de l’Illustration Jeunesse de Moulins (MIJ).
    Exposition qui a ensuite voyagé jusqu’à la médiathèque Françoise Sagan, lorsque le Fonds Patrimonial de L’Heure Joyeuse a présenté l’exposition hommage  » Double plouf et patatras, 80 artistes s’amusent avec Corentin ».

    Et c’est ainsi que “Cric, Crac, Croc …Corentin !”, nouvelle déclinaison de l’exposition, arrive à la bibliothèque Germaine Tillion.

    Nos animations autour de l’exposition

    • Atelier jeux de société, mercredi 16.12.2026à 15h
    affiche Cric, Crac, Croc …Corentin! ; Crédits : @ecole des loisirs

    Fiche sur Que faire à Paris

  • Visites adultes de l’expo « Semons nos résistances »

    Profitez d’une visite guidée de l’expo pour les adultes accompagnée d’une de nos médiatrices culturelles !

    Une visite guidée de l’exposition Semons nos résistances réalisée par nos médiatrices culturelles lors de laquelle vous découvrirez les artistes, les œuvres proposées et, en écho à chacune d’elles, leurs grands enjeux.

    À travers la présentation du travail de quinze artistes, l’exposition Semons nos résistances célèbre ces actions qui sèment les graines d’une dissidence joyeuse au service d’autres manières d’habiter la Terre, attentives au vivant et à l’altérité. Plus encore, elle est une invitation à se rassembler pour inventer, ensemble, le monde que nous souhaitons voir advenir.

    Retrouvez toutes les visites guidées de l’expo : tout-petits, familles, adultes, gustatives, contées, musicales sur la page programmation
    L’exposition se visite aussi gratuitement et sans inscription du lundi au samedi en dehors des visites guidées.

    Fiche sur Que faire à Paris

  • « Qui habite ici ? », une exposition sur le pont Saint-Ange

    À partir du 24 octobre 2026, le Fonds d’art contemporain – Paris Collections investit le pont Saint-Ange avec « Qui habite ici ? », une exposition photographique en plein air, gratuite et accessible à toutes et tous.

    Au fil du parcours, le pont Saint-Ange se transforme en galerie à ciel ouvert. Une invitation à ralentir le pas, lever les yeux et redécouvrir Paris à travers le regard des artistes, dans un lieu de passage qui devient aussi un lieu de rencontre avec l’art contemporain. Avec 51 reproductions d’œuvres issues de la collection du Fonds, l’exposition réunit 48 artistes autour de 8 thématiques qui explorent la notion de ville :

    • Les lieux : avant d’être habités, les lieux sont des paysages façonnés par l’homme. Vues d’ensemble ou fragments de ville, ces photographies montrent des espaces où les présences humaines sont discrètes, mais toujours suggérées.
    • Les bâtiments : conçus pour être habités, traversés ou partagés, qu’ils soient pleins ou vides, anciens ou modernes, ils portent la trace de leurs occupants. Derrière les façades et les fenêtres, la présence humaine se devine, même invisible.
    • Les usages : les mêmes lieux peuvent être vécus de multiples façons : travailler, attendre, observer, se retrouver, partager un repas, célébrer ou se déplacer. Ces usages révèlent la diversité des expériences qui se croisent dans l’espace commun.
    • Les présences : les villes sont avant tout faites de celles et ceux qui les traversent, les habitent ou s’y rencontrent. Parfois visibles, parfois anonymes ou furtives, ces présences donnent leur identité aux lieux et rappellent que chaque espace est d’abord une histoire humaine.
    • Les corps : protégés, transformés, parés, réparés ou imaginés, ils racontent une histoire singulière. Ces photographies évoquent différentes façons d’être au monde, à travers des corps qui portent les traces d’une identité, d’une fonction, d’une culture ou d’une transformation.
    • Les illusions et utopies : ces paysages brouillent les repères. Réels ou imaginés, possibles ou improbables, ils invitent à regarder la ville autrement. Entre fiction, rêve et anticipation, ils ouvrent la porte à d’autres façons d’habiter le monde.
    • Les objets : ils accompagnent notre quotidien, simples ou symboliques, ils témoignent de nos habitudes, de nos rêves et de nos contradictions. À leur manière, ils racontent aussi la société que nous construisons
    • Les traces : les lieux gardent la mémoire de celles et ceux qui les ont traversés. Empreintes, chambres d’hôpital, fragments de corps ou silhouettes disparues : ces images révèlent les marques, visibles ou invisibles, que les êtres humains laissent derrière eux.

    Chaque reproduction est accompagnée d’un cartel présentant l’œuvre et son artiste, afin de donner aux visiteurs quelques clés de lecture et de leur permettre de découvrir la richesse de la collection du Fonds.

    En savoir plus sur l’exposition

    En savoir plus sur le Fonds

    Fiche sur Que faire à Paris

  • SATURATION(S), une exposition photo à Tendance 19

    Jusqu’au 28 novembre, découvrez à Tendance 19 les photographies de Kimma Chou : un regard intime sur le burn-out, où les couleurs du monde font écho à la saturation intérieure.

    Un store rouge sous un ciel bleu, du linge qui danse dans le vent, un banc face à l’horizon… Au premier regard, les photographies de Kimma Chou nous invitent à observer les couleurs et les détails du quotidien. Puis se dessine une histoire plus intime.

    Depuis fin avril 2025, au début de son burn-out, l’artiste photographie le monde avec un cerveau en pleine saturation. Les couleurs du dehors répondent à ce trop-plein intérieur. La série SATURATION(S) documente les différentes phases de cette expérience : pression, débordement, réflexion et acceptation.

    À Tendance 19, venez prendre le temps de découvrir ces images, de vous arrêter devant celles qui vous touchent et de laisser émerger vos propres impressions. Une exposition à explorer à votre rythme, seul ou à plusieurs, au cœur d’un lieu associatif du 19e arrondissement.

    L’exposition est accessible librement jusqu’au 28 novembre 2026, pendant les temps d’ouverture de Tendance 19, au 143 rue de Crimée, Paris 19e. (Mercredi & Samedi de 14h à 19h).

    Fiche sur Que faire à Paris

  • Exposition « Gustave Charpentier (1860-1956) : compositeur bohème et académicien »

    Cette exposition présente Gustave Charpentier (1860-1956), compositeur surtout connu pour le succès de son opéra Louise (1900), à l’occasion du 70e anniversaire de sa mort.
    À travers les riches collections de la Bibliothèque historique de la Ville de Paris, elle retrace son parcours, de ses années de formation à Dieuze et Tourcoing jusqu’au Prix de Rome et à la reconnaissance publique. Elle met également en lumière ses engagements sociaux et politiques, son action en faveur de l’éducation artistique des ouvrières, du syndicalisme et du droit de grève.

    Nous commémorons en 2026 le 70e
    anniversaire de la mort du compositeur français Gustave Charpentier.

    Surtout connu pour l’immense succès de
    son opéra Louise (1900), Charpentier
    marqua de son empreinte la vie culturelle française durant toute la 1re
    moitié du xxe siècle. Bien
    qu’il ait peu composé après son 2e opéra, Julien, il continua de jouir d’une reconnaissance officielle non
    négligeable, tout en revendiquant ses attaches avec la bohème montmartroise. À
    côté de ses activités musicales, il mena plusieurs grands projets à thématique
    sociale (notamment dans le domaine de l’éducation artistique des ouvrières
    parisiennes du textile) et milita en faveur du syndicalisme et du droit de grève
    au sein de la communauté des personnes vivant de leur musique.

    Cet anniversaire nous offre
    l’occasion de brosser un portrait plus nuancé de Gustave Charpentier à travers
    la présente exposition, qui puise dans le riche fonds de la Bibliothèque
    historique de la Ville de Paris (BHVP) pour éclairer non seulement son œuvre en
    tant que compositeur, mais plus largement l’importance de la musique dans sa
    vie. On passe ainsi de ses premières années à Dieuze et Tourcoing à la
    reconnaissance et au succès avec l’attribution du Prix de Rome, l’opéra Louise et sa suite moins connue, Julien, puis à la vie de Charpentier
    en-dehors de la composition, avec son intérêt pour la politique, ses
    préoccupations sociales, et son irruption dans le monde émergent des médias
    modernes à travers la presse et le cinéma.

    Si Charpentier n’est guère connu
    aujourd’hui que pour une seule œuvre, ces documents, donnés par la famille de
    Charpentier au musée de Montmartre avant de rejoindre la BHVP en 2012, montrent
    de multiples facettes de sa personnalité au cours de ses 95 années de vie,
    ainsi que sa volonté délibérée de façonner pour la postérité une image de lui
    et le souvenir de sa musique.

    Fiche sur Que faire à Paris

  • En détention

    Cycle de conférences dans le cadre de l’exposition Prisonnières, les dernières années de la prison Saint-Lazare (1919-1932)

    Le Comité d’Histoire de la Ville de Paris, l’association Histoire et vies du 10e et la médiathèque Françoise Sagan vous proposent un cycle de conférences sur le thème de la détention, afin de compléter, enrichir et élargir le propos de l’exposition Prisonnières présentée à la médiathèque.

    Le samedi 24 octobre à 15h : La gestion de la prostitution à Paris : de la police des Demoiselles à la Brigade de répression du proxénétisme – Clémence Kudela, chargée de valorisation au Musée de la préfecture de Police. Lieu : médiathèque Françoise Sagan

    Le mardi 3 novembre à 19h : A l’encre bleue. Retrouver l’histoire des femmes tatouées dans les archives des prisons françaises (1881-1950) – Jeanne Barnicaud, doctorante, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Lieu : Médiathèque Françoise Sagan

    Le mercredi 18 novembre à 19h : Une brève histoire des écritures en prison (XIXe-XXe siècles) – Philippe Artières, directeur de recherche au CNRS. Lieu : Marie du 10e arrondissement

    Le mercredi 25 novembre à 19h : Henri Manuel, photographe des prisons dans l’entre-deux guerres – Fabienne Huard-Hardy, Responsable du CRHCP (Centre de ressources sur l’histoire des crimes et des peines), Ecole nationale d’administration pénitentiaire. Lieu : Médiathèque Françoise Sagan

    Le mercredi 2 décembre à 17h : Les archives de prison : sources et perspectives pour une histoire des expériences carcérales – Elsa Génard, maîtresse de conférences, Université Sorbonne Paris Nord/Pléiade. Lieu : Archives de Paris

    Recevoir la newsletter mensuelle du Comité d’histoire de la Ville de Paris

    Fiche sur Que faire à Paris

  • Exposition « Día de Muertos : une célébration de la vie »

    Découvrez le Día de Muertos, une célébration mexicaine qui célèbre la vie et la mémoire.

    À l’occasion du bicentenaire des relations diplomatiques entre le Mexique et la France, la maison d’édition mexicaine Trilce, l’Ambassade du Mexique en France et la Ville de Paris vous invitent à découvrir l’exposition « Día de Muertos : une célébration de la vie », du 28 octobre au 15 décembre, sur les grilles de l’entrée principale du parc des Buttes-Chaumont, place Roger-Madec (ancienne place Armand-Carrel), face à la mairie du 19ᵉ arrondissement.

    ; Crédits : ALAMY

    Le Día de Muertos est l’une des traditions les plus emblématiques de la culture mexicaine. Né de la rencontre entre les cosmovisions préhispaniques et les pratiques religieuses introduites durant la période coloniale, il est devenu une célébration haute en couleur, qui se décline différemment selon les régions et les communautés, autour du 2 novembre.

    Inspirée du livre éponyme, l’exposition propose un voyage à travers cette diversité : artisanat, autels, offrandes, fleurs, gastronomie, musique, danses, costumes, masques, défilés et processions témoignent des multiples façons d’accueillir et de célébrer les défunts.

    À travers une sélection d’images, d’objets et de témoignages, l’exposition met en lumière la richesse de ce patrimoine vivant. Bien plus qu’une célébration de la mort, le Día de Muertos célèbre la vie, la mémoire et les liens qui unissent les vivants à ceux qui les ont précédés.

    Fiche sur Que faire à Paris

  • Grand marché vintage japonais

    Grand marché vintage organisé par le brocanteur japonais Koji et son équipe, qui s’installent au sein de la galerie Joseph au 7 Rue Bailly à Paris, du 29 octobre au 09 novembre 2026.

    Objets de brocante, vêtements vintage, vaisselles japonaises, artisanat, le tout importé du Japon !

    GRAND MARCHÉ VINTAGE JAPONAIS
    – Du 29 octobre au 09 novembre 2026
    – Au 7 Rue Bailly, 75003 Paris
    – Entrée gratuite, sans réservation, ouvert tous les jours (11h-19h)

    Retrouvez toutes nos actualités, calendriers et contenu sur instagram et facebook : @Koji.japon
    et sur notre site web : https://koji-japon.fr/

    Fiche sur Que faire à Paris

  • Yu Nishimura Towards a Sea

    Lafayette Anticipations présente la première exposition monographique institutionnelle en France du peintre japonais Yu Nishimura. Elle réunit un corpus d’une cinquantaine d’œuvres du dessin à la peinture de grand format, réalisées ces dix dernières années, dont certaines spécialement conçues pour l’occasion.

    L’expositionTowards a Sea met en lumière les explorations de l’artiste autour du paysage, un espace habité de présences et souvent bordé par la mer. Vue depuis la fenêtre d’un train, dissimulée par des arbres ou des maisons, la mer accompagne Nishimura depuis son enfance. Pensée comme une promenade méditative, l’exposition est traversée de figures humaines et animales, de motifs végétaux et minéraux qui se superposent à l’élément marin. Dans ses œuvres, comme dans nos souvenirs, l’imaginaire s’additionne au réel dans des représentations énigmatiques, où les lieux imprègnent et hantent les figures.

    Travaillant l’huile et la tempéra, Nishimura transpose à la peinture des principes photographiques et cinématographiques, tout en revisitant les genres picturaux occidentaux que sont le portrait, le paysage et la nature morte. Par des effets de flou et de superposition, il insuffle aux œuvres une dimension onirique et évanescente, qui les teinte d’une certaine étrangeté. Attiré par plusieurs détails tout à la fois, l’œil glisse d’un motif à l’autre, d’un portrait en gros plan à une silhouette en pied, d’un visage humain à une tête animale, d’une roue de vélo aux reflets des nuages dans la mer.

    Towards a Sea témoigne de l’attention que l’artiste porte à la beauté de l’ordinaire et de l’infime, à la dimension mystérieuse et complexe des êtres et des choses. Chaque œuvre parle de la fugacité de ce qui nous entoure et de ce qui nous traverse, saisissant un monde en suspens.

    Commissaire : Elsa Coustou

    Visuel de couverture : Yu Nishimura, gaze, 2023, huile sur toile, 145,5 × 112 cm. Courtesy l’artiste, Tantan Global Partners et Crèvecœur, Paris. Photo Alex Kostromin

    Fiche sur Que faire à Paris

  • RÉ-AMARRAGE – XENO-EXPOSITION / Retour de résidences

    Huit artistes ayant réalisé des résidences en France en 2026 sont invité·e·s à ré-amarrer au Centre avec des projets esquissés, réalisés à la faveur de ces résidences.

    En résidence à la Fondation Fiminco pour Adrien Degioanni, à la Cité internationale des arts pour Harold Lechien, Nadia Guerroui, Orso Caël et pour Céline Cuvelier en partenariat avec l’association Françoise pour l’oeuvre contemporaine en société, dite Françoise, à la Péniche Pop pour Cléo Totti, au sein de la Maison Hermès pour Priscilla Beccari, et au Centre Wallonie-Bruxelles|Paris pour Simon Mahungu en synergie avec le Musée du Quai Branly – Jacques Chirac et BnF – Bibliothèque nationale de France et le CREM -CNRS.

    Iels investissent l’espace de la galerie comme un laboratoire éphémère médiatisant leurs recherches.

    Si certaines de ces résidences ont débouché sur des production d’oeuvres « stabilisées » qui seront à découvrir en notre galerie, d’autres ont permis à celles et ceux qui les ont assurées de s’engager dans un travail de recherche dont les enjeux seront à découvrir.

    Les œuvres récentes d’Adrien Degioanni nous plongent tour à tour dans une expérience sensible et sonore du silence et de voix anonymes, sur les traces de la comète 67P/Churyumov-Gerasimenko et face aux dernières recherches sculpturales de l’artiste entreprises lors de sa résidence à la Fondation Fiminco.

    L’exploration des croisements féconds entre art et science se retrouvent aussi au cœur de démarche de Nadia Guerroui dont l’installation en résonance avec la physique quantique fait écho à la recherche sur les forces invisibles et la structure de l’univers.

    Céline Cuvelier et Cléo Totti explorent des enjeux sociétaux et liés à l’environnement.
    Céline Cuvelier évoque le non-pensé de l’infanticide dans un ensemble d’aquarelles qui questionne la manière dont la société s’empare de ces drames humains. Elle interroge aussi dans l’une de ses nouvelles sculptures la dureté des conditions des prisons pour mineurs et une réponse inadaptée de la part de la société.
    Cléo Totti quant à elle redonne une voix aux matières et aux végétaux et nous invite à envisager la terre comme un bien commun dans une installation monumentale, nous plongeant dans un paysage fictionnel et sonore.

    Harold Lechien recompose des archives familiales oubliées à travers une série de peintures, dont les montages numériques mettent en exergue la saturation visuelle due à une utilisation intensive d’internet et le malaise qui en découle.

    Place à l’univers domestique et au corps avec Priscilla Beccari à travers la présentation d’un meuble mystérieusement agentif et anthropomorphique qui recèle des dessins interrogeant la condition féminine, les rapports de pouvoir, les assignations sociales et le rôle du corps dans l’espace privé.

    Quant à l’installation de Simon Mahungu, développée en résidence au Centre Wallonie-Bruxelles|Paris, elle a constitué la première étape de réalisation d’une recherche-création plus large dédiée à la circulation et à la réactivation des archives sonores entre l’Europe et la République démocratique du Congo.

    Fiche sur Que faire à Paris