Citron Cosmique

La culture indé près de chez toi

Catégorie : Expo

  • EXPOSITION Dolomites au FIAP

    Vous êtes chaleureusement invité(e) au vernissage de l’exposition « Dolomites : l’altitude du regard » !

    Francesca Alongi, artiste peintre à la croisée de Paris et de son Italie natale, vous convie à une exploration picturale de la région des Dolomites italiennes autour du Gruppo Sella. Loin du tourisme de masse et des exploits sportifs, son art naît de marches, de trajets, de haltes, invitant à trouver une nouvelle perspective, à prendre de la hauteur.

    De la contemplation de ces sommets millénaires, de ces vallées traversées par les vents, naît une réflexion sur la place de l’homme dans les espaces naturels.

    Exposition à retrouver au FIAP du 05 novembre 2026 au 25 janvier 2027.

    Fiche sur Que faire à Paris

  • Exposition Portraits de Résistantes : Mémoire et Liberté au Centre Paris Anim’ Maurice Ravel

    Du 3 au 26 novembre, la galerie du CPA Maurice Ravel accueille une nouvelle exposition : Portraits de Résistantes, Mémoire et Liberté de Katia Odartchenko et Maria Reyes, avec les participations de Maria Luisa Muller et de Federica Matta.

    Le CPA Maurice Ravel dispose d’un espace d’exposition artistique surnommé la Galerie Maurice Ravel. Chaque saison, cette galerie accueille plusieurs expositions présentant différentes techniques représentatives de la création artistique actuelle (peinture, dessin, photographie, collage, estampe, création numérique, art urbain, etc.).

    À travers ces expositions, nous mettons un point d’honneur à offrir à nos publics la possibilité de découvrir l’art sous des formes variées et originales et de rencontrer des artistes aux parcours multiples, notamment à l’occasion des vernissages.

    Exposition du mois de novembre : « Exposition Portraits de Résistantes : Mémoire et Liberté », du 03 au 26 novembre 2026 👩‍🎨

    Exposition gratuite en accès libre, organisée dans le cadre de la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes

    L’exposition met en lumière des femmes de différents pays et différentes époques qui ont résisté par l’action politique, l’engagement social, la protection des enfants, la transmission du savoir ou la défense de leur territoire. Le fil rouge n’est pas la guerre elle-même mais la transmission, la survie et l’humanité : comment les femmes protègent, nourrissent, éduquent et défendent la vie, souvent autrement que par la violence armée.

    Katia Odartchenko et Maria Reyes ont invité pour l’occasion les artistes Maria Luisa Muller et Federica Matta. Leur travail rappelle que l’art est aussi un outil de résistance et de réflexion.

    L’exposition est soutenue par la Commission Culture de proximité de la Mairie du 12e arrondissement et l’Ambassade de la République-Dominicaine en France.

    Une programmation spécifique a été pensée autour de celle-ci, n’hésitez pas à la découvrir plus en détails ci-dessous.

    Save the date ! 📅

    • Mardi 03 novembre à 18h : Vernissage en présence des artistes mais aussi des familles de résistantes. 🥂
    • Mardi 17 novembre à 18h15: Soirée projections et tables-rondes autour des films « Au nom de tous mes frères » & « Yvonne », organisée par le chercheur et réalisateur Samuel Laurent Xu. Rendez-vous au Théâtre Douze.🎥
    • Mercredi 25 novembre à 18h : Soirée projection du film sur les soeurs Mirabal, dans le cadre de la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, en partenariat avec l’Ambassade de la République-Dominicaine en France. Rendez-vous au Théâtre Douze.🎥

    Fiche sur Que faire à Paris

  • Exposition & jeux : à la rencontre des animaux mal-aimés

    À la Maison de l’animal, les corneilles, rats, chauve-souris, renards et autres créatures mal-aimées prennent leur revanche ! Une expo ludique et instructive pour bousculer les idées reçues et s’amuser en famille.

    Corneille,
    pigeon, rat, renard, blatte, moustique, frelon, limace, chauve-souris… Ils vous dérangent, vous dégoûtent parfois, vous font peur souvent ? Et si on apprenait à mieux les connaître ?

    La Maison de l’animal consacre une grande exposition à ces espèces qui partagent notre quotidien et que l’on juge (trop souvent injustement) indésirables. L’occasion de changer de regard, de découvrir leurs rôles dans l’écosystème et de s’interroger sur notre rapport aux animaux dits « nuisibles ».

    Une expo qui piquera votre curiosité…

    Au programme :

    • Des contenus
      pédagogiques accessibles à tous, issus des travaux du Muséum national
      d’histoire naturelle et de plusieurs associations partenaires.
    • Les créations
      graphiques de Melissa Polge autour du rat : exploration sensorielle et atlas
      visuel de sa représentation à travers les siècles.
    • Des jeux pour
      petits et grands… dont un jeu de piste à tester en famille!
    • Et pour
      prolonger l’expérience, une sélection d’ouvrages thématiques en libre
      consultation.

    Fiche sur Que faire à Paris

  • Exposition collective « Couleurs de la Mémoire »

    Exposition · Ateliers · Kermesse · Tombola.

    Exposition collective · 3 au 12 novembre

    Un regard sur la tradition mexicaine du Día de los Muertos, en mémoire des victimes de féminicide et des personnes disparues.

    Au programme

    3 novembre · 18h

    Inauguration

    4 novembre · 16h – 18h

    Atelier de peinture pour enfants « Centeotl del dios azteca del maíz y día de muertos » · Patricia Gomez Baranda · Gratuit

    5 novembre · 16h – 19h

    Atelier « Initiation à la technique de la sanguine » · Marco Valvé · 10 euros

    6 et 7 novembre

    Marché créateur-rices

    7 novembre

    15h – 17h00

    Atelier « Fanzine » · Kitzia Samano · 5 euros

    17h – 19h

    Atelier « La broderie comme langage de résistance » (à partir de 12 ans) · Magnitude Zéro · Gratuit

    12 novembre · 18h00

    Clôture, tirage au sort de la tombola

    Fiche sur Que faire à Paris

  • Communauté : Parlons bien, parlons photo

    Il est souvent dit qu’une image vaut mille mots mais parfois il nous faut poser des mots sur les images.

    Les ateliers, c’est un lieu où langues, découverte et création se rencontrent. Un espace ouvert, où l’on vient autant pour apprendre que pour découvrir, pratiquer et échanger.

    Les rencontres vous accueillent dans la bibliothèque des ateliers en début de soirée pour ouvrir un échange sur la thématique du mois de novembre : la photographie.
    Le bicentenaire de cette dernière est lancé, du Point de vue du Gras de Nicéphore Niépce en 1826 à la facilité d’un objectif photographique dans la poche de tout un chacun aujourd’hui, l’histoire de cette pratique n’a de cesse de s’écrire. Venez échanger au sein de notre communauté autour des clichés qui ont marqué votre vie et votre imaginaire. Parlons ensemble photographes, techniques et images iconiques.

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  • Exposition « Louvre Photo » au Musée du Louvre

    Avec cette exposition inédite, inscrite dans le bicentenaire de la photographie, venez plonger dans l’histoire photographique du Louvre, des premiers clichés aux techniques plus contemporaines !

    L’ouverture du Louvre a précédé de quelques décennies la
    naissance de la photographie. Le musée, qui associe réel et imaginaire et
    permet de voyager dans le temps et dans l’espace, a constitué un berceau fécond
    d’inspiration pour les premiers photographes. L’exposition Louvre Photo se
    centre sur le Louvre comme modèle, comme sujet, comme source d’inspiration,
    comme objet de détournement. À travers plus de 300 photographies comme des
    photographies du Louvre, de ses œuvres, ses salles d’expositions, ses espaces
    ouverts, mais aussi les visiteurs célèbres et anonymes, les acteurs du musée,
    les lieux cachés et les coulisses – Louvre Photo invite à la
    découverte et à la révélation, en convoquant des regards renouvelés,
    distanciés, parfois non sans humour ou décalage, sur le musée, l’institution et
    ses collections.

    Louvre Photo couvre la longue période qui s’est
    écoulée depuis l’invention de la photographie jusqu’à maintenant, des premiers
    photographes à ceux aujourd’hui invités par le musée, comme Robert Polidori
    récemment. Cette période a été marquée par de grands événements historiques
    comme la Commune, la Première et la Deuxième Guerre mondiale, et
    l’épanouissement diplomatique et touristique des Trente Glorieuses. Elle a
    aussi été jalonnée par des moments clés de l’histoire du Louvre, comme la
    transformation du palais en musée sous le Second Empire, le déplacement et le
    retour des œuvres pendant les deux guerres mondiales, et la création du Grand
    Louvre dans les années 1980.

    En s’inscrivant dans une unité de lieu – celle délimitée par
    les murs de l’édifice et par les grilles de ses jardins, les Tuileries
    notamment – Louvre Photo met en lumière les fonds
    photographiques conservés au Louvre au sein des différents départements de
    collections, fonds documentaires toujours actifs, ainsi que les collections
    d’institutions françaises, notamment les Archives nationales, la Médiathèque de
    la Photographie et du Patrimoine, la Bibliothèque nationale de France, le musée
    d’Orsay, le musée Carnavalet, la Bibliothèque historique de la Ville de Paris.
    L’exposition valorise également les commandes faites aux photographes par le
    Louvre depuis le début des années 2000.

    Retrouvez une visite guidée de l’exposition tous les dimanches à 11h30 et des « mini-visites » gratuites et en accès libre durant les nocturnes du musée (mercredi et vendredi) à 18h30, 19h, 19h30 et 20h.

    Fiche sur Que faire à Paris

  • Vies minuscules, des vies à la Bpi

    La Bibliothèque publique d’information propose pendant trois semaines une programmation en résonance avec l’exposition Vies minuscules du Centre Pompidou au Panthéon, en partenariat avec le Centre des Monuments nationaux.

    Pensé avec les artistes Mehdi Meklat et Badroudine Saïd Abdallah, ce programme se déploie du 4 au 22 novembre. Il propose en continu une installation regroupant les vidéos-performances de Bouchra Khalili, Sara Sadik et Redacted Cut, ainsi que le podcast intime de Mehdi Ahoudig. En parallèle, l’autrice Jane Sautière s’installe en résidence pour interroger le public sur le sens de la réussite.

    Nés en 1992, Mehdi Meklat et Badroudine Saïd Abdallah sont artistes. Ils écrivent ensemble depuis le lycée, inventant une langue commune, du reportage (Quand il a fallu partir, ARTE, 2015 et Demain le feu, 2020) au roman en passant par le cinéma (Les uns contre les autres, 2025). Depuis 2021, ils font également vivre le programme artistique des Chichas de la pensée. Leurs deux premiers romans, Burn out et Minute, ont été publiés aux éditions du Seuil. Leur troisième roman, Jeune et ambitieux, vient de paraître aux éditions Tumulte.

    Programme en continu

    • Brûle mes lettres – Installation et écoute collective du podcast Brûle mes lettres
      Des lettres d’amour écrites par une femme à son amour de jeunesse… Des mots oubliés puis redécouverts, plusieurs années plus tard, par leur fils, Mehdi. Avec Brûle mes lettres (2026), le documentariste Mehdi Ahoudig expose les fragments de son histoire familiale, dans un podcast produit et diffusé par Arte Radio. Pour la première fois, la diffusion du documentaire est accompagnée par l’exposition des lettres de ses parents, comme une plongée directe dans une mémoire intime et familiale.
    • Khtobtogone de Sara Sadik, 2021
      Un monde étrange, entre jeu vidéo et récit de soi. Avec Khtobtogone (2021), Sara Sadik imagine une traversée où se mêlent désir, identité et culture populaire. Une vidéo à regarder comme on entre dans un autre monde : celui des imaginaires et des rêves d’une génération.
    • Speeches – Chapter 1 par Bouchra Khalili
      Dans Mother Tongue (2012), les protagonistes récitent des passages de textes politiques, littéraires ou poétiques d’Aimé Césaire, Abdelkrim Al Khattabi, Malcolm X, Mahmoud Darwish, Édouard Glissant et Patrick Chamoiseau. Ils les disent de mémoire, face à la caméra, dans leurs langues maternelles (l’arabe marocain, le dari, le kabyle, le malinké et le wolof). Les personnes impliquées ont été trouvées, explique Bouchra Khalili, grâce à un mélange de recherches et de rencontres fortuites, sans casting, simplement parce qu’elles avaient envie de participer au film. Cela interroge le statut des films (et de celles et ceux qui y prennent part), quelque part entre performance, révélation documentaire et collaboration.
    • RNG Vol.1 et Vol.2 de Redacted Cut
      Amour, argent, réussite… Pendant quinze minutes, une série de vidéos TikTok, réalisés et montés par l’artiste Redacted Cut, invitent des récits ordinaires, tordus, obsessionnels à la Bpi. Des histoires de vies minuscules sublimées par ces images d’internet, entre confidences, humour, solitude et rêves de grandeur.
    • C’est quoi réussir ? – Résidence de Jane Sautière
      Pendant tout le temps de cette programmation exceptionnelle, l’écrivaine Jane Sautière s’installe à la Bpi et pose une question aux lecteurs, aux visiteurs, aux passants : « C’est quoi réussir sa vie ? » Une question simple, vertigineuse, à laquelle chacun peut répondre avec son histoire, ses renoncements ou ses désirs.
    • Phrases lues par Lyna Khoudri
      Trois à cinq fois par jour durant la journée du dimanche 22 novembre, la voix de l’actrice Lyna Khoudri surgit dans les espaces de la bibliothèque et vous chuchote des phrases autour de la notion de “Vies minuscules”. D’Annie Ernaux à Mafia K’1 Fry, ces courts textes, imaginés comme des respirations, seront diffusés au milieu des annonces habituelles de la bibliothèque.

    Des rencontres et ateliers sont aussi programmés sur toute la période : soirée d’ouverture, projection avec la réalisatrice Claire Simon, atelier d’écriture de fanzine : en savoir plus !

    Fiche sur Que faire à Paris

  • Exposition « Ma chanson ne sera qu’un silence » | Avec l’association Solenciel

    Un projet photographique sur les parcours de reconstruction de personnes victimes de la prostitution, réalisé par Steve Fiehl, à découvrir du 4 au 28 novembre, en écho à la Journée de lutte contre les violences faites aux femmes. Avec la Maison des réfugiés.

    En France, on estime à 40 000 le nombre de personnes victimes de la prostitution. Une grande partie sont des femmes venues d’Afrique de l’Ouest ou d’Europe de l’Est, recrutées puis exploitées par des réseaux de traite des êtres humains.

    Née à Grenoble en 2017, l’association Solenciel permet aux personnes victimes de la prostitution de retrouver, par l’emploi, une vie digne et choisie. Elle leur propose un contrat de travail dans des métiers tremplin (propreté, restauration collective), associé à un accompagnement social et professionnel personnalisé pendant 24 mois : aide à la recherche de logement, assistance aux démarches liées à l’asile, soutien psychologique, formation… L’emploi est le point de départ de leur reconstruction, et l’accompagnement leur permet de s’y installer durablement. Près de 200 femmes accompagnées sont sorties de la prostitution depuis sa création. Solenciel est aujourd’hui présente à Grenoble, Lyon, Toulouse, Nantes et Nanterre.

    Réalisé de novembre 2024 à décembre 2025 à Grenoble, ce travail photographique explore le long chemin intérieur parcouru par ces femmes : une histoire de violence et de destruction de leur identité, puis de patiente reconstruction, pour soigner des traumas multiples et redevenir actrices de leur propre vie.

    Toutes les images en extérieur sont prises dans les rues de Grenoble, en particulier dans les quartiers de prostitution, ou dans la région environnante. Une partie de ces femmes ont tenu à rester anonymes et ont demandé à ce que leur portrait ne permette pas de les reconnaître. Le travail en studio et en extérieur s’est imposé afin de proposer un lieu neutre. Une femme cependant a accepté de faire son portrait dans son premier appartement en France, point de départ de sa nouvelle vie.

    Steve Fiehls

    Formé en 2018 à l’International Center of Photography (New York), Steve se consacre depuis à des projets de photographie sociale qui explorent, via des portraits intimes, les questions de fragilité et de résilience. Son premier projet, Resilient Souls, une immersion de 18 mois dans les centres de réinsertion de SDF de la ville de New York, a été exposé en 2019 à l’International Center of Photography Museum et publié dans plusieurs magazines de photo américains. Il a aussi donné lieu à un livre.
    Rentré en France, il travaille en parallèle sur plusieurs projets, en général sur plusieurs années. Passeurs, consacré à la fin de vie, avec des portraits sensibles de personnes atteintes de maladies très graves et qui témoignent de leur relation avec leur mort prochaine, a été exposé à l’ONU à Genève en 2022.
    Puissantes, qui explore le parcours de femmes entrepreneures issues de quartiers de la région parisienne et de Marseille, est exposé depuis 2023 dans le Hall d’Honneur d’HEC, avant de donner lieu à un livre édité chez Hemeria en décembre 2025.
    Les Hérauts de l’Océan, une série de portraits de grands océanologues et d’écologistes de la planète exprimant leur colère et leur détermination pour sauver les océans, a été exposée sur les Quais de Seine dans le cadre de PhotoClimat en septembre 2025.
    Steve collabore actuellement avec plusieurs associations sur des projets photo au long cours, parmi lesquelles l’Armée du Salut, Jesuit Refugee Services (demandeurs d’asile) et Solenciel.

    Fiche sur Que faire à Paris

  • Les Reines du Bois : expo photo de Françoise Evenou

    « C’est en me confiant vos histoires que le mot reine a surgi. Reine de la nuit, reine du bois, reine de beauté. Alors j’ai longtemps cherché une couronne, symbole de dignité, et quand je te l’ai montrée, Melissa, j’ai vu tes yeux briller. Tu m’as dit : « Reviens plus tard, je veux me préparer comme une reine. »

    Les Reines du Bois
    est une série photographique née de la rencontre de Françoise Evenou avec Estrella, Jessica, Melissa… Elles ont
    quitté leur pays, l’Équateur, le Pérou, la Colombie, pour vivre
    librement au pays des Droits de l’Homme. 5, 10, 20 années plus tard, on
    les retrouve au Bois de Boulogne, leur Nouveau Monde, parce qu’elles
    sont migrantes, transgenres, et n’ont eu d’autre choix que la
    prostitution.

    Pendant
    18 mois, de jour comme de nuit, Françoise Evenou les a écoutées, photographiées,
    enregistrées, et a été profondément bouleversée par leurs récits de
    vie. Des parcours marqués par la souffrance : prise de conscience de
    leur différence, rupture familiale, transition de genre, migration,
    exclusion et violence.

    Et pourtant dignes, ces femmes, belles. Fières dans l’humiliation.

    Pourquoi les gens nous jugent-ils alors qu’ils ne savent rien de nous ?

    Gina,

    Françoise
    Evenou
    est photographe et écrivaine d’origine espagnole. Sa démarche
    artistique articule images, entretiens, enregistrements sonores et
    textes courts. Le questionnement de l’identité et de l’altérité est au
    cœur de sa recherche. Sa série Les Reines du Bois,
    livre de photographies et de récits publié aux éditions Loco, a été
    exposée au Festival du Regard, au festival Photo Doc et à la galerie
    Taylor.

    Fiche sur Que faire à Paris

  • Exposition « 1910… Et soudain, Paris fut sous l’eau »

    A l’occasion du Bicentenaire de la photographie, la Ville de Paris fait découvrir aux Parisiennes et aux Parisiens des clichés inédits du quotidien lors de la crue exceptionnelle de la Seine de 1910.

    « Les eaux déchaînées », titre le journal Le Rappel le 24 janvier 1910, alors que la crue de la Seine atteint des niveaux record, jusqu’à 8,62 m le 28. Exceptionnel, l’événement suscite la curiosité des Parisiennes et des Parisiens mais aussi des photographes. Professionnels et amateurs, la possession d’un appareil s’étant répandue en ce début de XXe siècle, immortalisent les rues de Paris inondées et, pour certains, vendent leurs clichés à la presse ou aux éditeurs de cartes postales.

    Pris sur le vif ou prenant la pose, sinistrés, acteurs des secours ou badauds rendent compte de l’ampleur de la catastrophe et de l’élan de solidarité qu’elle a suscité. Quant à l’abondance des clichés, elle témoigne de l’émergence d’un nouveau système médiatique où la photographie, dont on célèbre cette année le bicentenaire, est centrale.

    Les collections de la Ville de Paris, conservées dans les bibliothèques spécialisées, aux Archives de Paris et dans le fonds Roger-Viollet, constituent des sources considérables. Accessibles à toutes et tous, elles permettent de mieux connaître l’histoire de Paris mais aussi d’éclairer les enjeux environnementaux du présent. Elles offrent également une matière précieuse aux artistes, auteurs et réalisateurs pour nourrir leur travail de création et faire émerger de nouveaux imaginaires.

    Le long-métrage L’Age d’or, réalisé par Bérenger Thouin, s’inscrit dans cette démarche. Présenté au festival de Cannes en mai et attendu dans les cinémas français en novembre, il dresse le portrait d’une femme à travers le XXe siècle en mêlant des images tournées par l’équipe et les comédiens aujourd’hui à des films anciens du fonds Gaumont Pathé Archives, et nous offre ainsi un nouveau regard sur la crue de 1910.

    Une exposition proposée par le Comité d’histoire de la Ville de Paris, les Archives de Paris, Roger Viollet, Pyramides Production, GoGoGo Films et Gaumont Pathé Archives.

    Pour en savoir plus sur la crue de 1910

    Fiche sur Que faire à Paris