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Catégorie : Rencontre

  • Rencontre en surréalisme : Hommage à Jacques Moreau, dit Le Maréchal, peintre, graveur, poète

    L’APRES (Association pour la Recherche et l’Étude du Surréalisme) propose une rencontre Hommage à Jacques Moreau, dit Le Maréchal, peintre, graveur, poète (1928-2016), artiste indépendant proche de la galaxie surréaliste. Projection du documentaire Le Maréchal, un autre monde dans celui-ci. A l’occasion de l’exposition Le Maréchal, à la galerie Les Yeux fertiles à Paris, du 29 octobre au samedi 28 novembre 2026.

    Au programme

    Hommage à Jacques Moreau, dit Le Maréchal, peintre, graveur, poète (1928-2016), artiste indépendant proche de la galaxie surréaliste, avec la complicité de Claude Coustou.

    Séance animée par Maurice Coton, poète.

    Projection du film Le Maréchal – Un autre monde dans celui-ci, réalisé par Véronique Faure et Delphine Genest.

    Conférence par Jean-Jacques Plaisance, créateur et animateur de la galerie Les Yeux fertiles, qui expose tout le mois de novembre des peintures et gravures de Le Maréchal.

    Avec les témoignages de Louis Janover, écrivain, de Fabrice Balossini, dessinateur, graveur, écrivain, photographe et de Georges Rubel, graveur, peintre, poète, disciple de Le Maréchal.

    Échanges avec le public.

    En savoir plus

    À propos de Jacques Moreau, dit Le Maréchal (1928-2016) : poète, dessinateur, peintre et graveur français proche du surréalisme sans en être membre officiel, connu pour ses dessins inextricables et ses peintures transparentes, découvert par le philosophe Gaston Bachelard, il fut adoubé par le chef de file du surréalisme André Breton.

    A propos des intervenants de la rencontre à la halle Saint-Pierre :

    – Jean-Jacques Plaisance, créateur et animateur de la galerie Les Yeux fertiles, qui expose tout le mois de novembre des peintures et gravures de Le Maréchal.

    – Louis Janover, né en 1937, est un essayiste, traducteur et éditeur français. Il inscrit sa pensée politique dans le conseillisme.

    – Fabrice Balossini, dessinateur, graveur, écrivain, photographe.

    – Georges Rubel, graveur, il est un aquafortiste et buriniste, formé par Jacques Moreau, dit Le Maréchal, et à l’atelier de Jean Delpech. Partageant la passion de l’image avec Yves Doaré, Etienne Lodého, Didier Mazuru, Philippe Mohlitz et Yves Milet-Desfougères, il a développé un langage artistique intemporel dans des gravures dignes de celles des miniaturistes de la Renaissance.

    À propos de l’exposition Jacques Moreau dit Le Maréchal (1928-2016) à la galerie Les Yeux fertiles

    Vernissage jeudi 29 ocotobre de 17h à 21h. Exposition du vendredi 30 octobre au samedi 28 novembre 2026.

    Galerie Les Yeux fertiles, 27 rue de Seine, 75006 Paris. Contact@galerie-lesyeuxfertiles.com

    Organisation

    Françoise Py est présidente de l’association l’APRES. Poète et écrivaine, elle a été maître de conférence en Histoire et théories de l’art à l’Université de Paris 8, département d’arts plastiques. Elle a écrit de nombreux articles sur les artistes peintres, sculpteurs et écrivains surréalistes notamment dans la revue numérique Mélusine. Elle organise les rencontres en surréalisme, à la Halle Saint-Pierre, dans le cadre de l’APRES .

    https://www.melusine-surrealisme.fr/wp/melusine-numerique
    https://www.hallesaintpierre.org/rencontres-en-surrealisme/

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  • Lire dans le 20e : prix littéraire jeunesse

    Le prix littéraire destiné aux jeunes à partir de 7 ans revient cette année pour cinq bibliothèques du 20e : Assia Djebar, Marguerite Duras, Maryse Condé, Naguib Mahfouz et Oscar Wilde !

    Les bibliothèques Assia Djebar, Marguerite Duras, Maryse Condé, Naguib Mahfouz et Oscar Wilde, en partenariat avec une librairie et un CDI du 20ème, ont confectionné pour toi trois sélections de romans :

    Trèfle pour les 7-9 ans

    Roseau pour les 9-12 ans

    Baobab pour les 12 ans et +

    L’objectif est de lire une sélection de 4 romans entre novembre et mars, puis de voter pour ton grand favori. Le prix est décerné le samedi 20 mars lors de la fête de clôture dans chacune des bibliothèques participantes.

    Des animations, des ateliers autour de cet évènement seront organisés par les bibliothèques. N’hésite pas à te renseigner auprès d’un bibliothécaire ou sur le blog https://liredansle20e.wordpress.com/ !

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  • Rencontre avec la compositrice et artiste sonore Elsa Biston

    Un rendez-vous dans le cadre du festival Monte le Son « Ô féminins » et de notre cycle des Rencontres musicales contemporaines.

    Lors de cette rencontre animée par la philosophe Véronique Verdier, Elsa Biston évoquera son parcours et présentera son œuvre Laisser le geste porter l’écoute : une installation sonore en forme de jeu, qui propose de prêter l’oreille à une
    simple feuille morte. à découvrir dans les espaces de la médiathèque.

    En
    tournant la manivelle d’une chignole – perceuse manuelle, chaque visiteur·se
    agit sur le rebond léger de la feuille contre une cymbale mise en vibration. Le
    moindre déplacement transforme alors le rythme et la couleur des sons produits.

    Amplifiés
    et diffusés dans différents objets disposés autour de la / du participant.e, ,
    ces sons composent un paysage sonore en perpétuelle évolution.

    Le
    son qui en résulte n’est jamais totalement contrôlé par le visiteur.se : il se
    construit à la rencontre de son geste, des propriétés de la feuille et de la
    cymbale, et d’un programme-partition qui pilote la résonance de ce son dans les
    différents objets de l’installation. Chaque écoute devient ainsi une expérience
    unique, façonnée autant par l’action que par ce qui lui échappe.

    C’est une invitation par
    le jeu à ralentir, à porter attention à l’infime et à la richesse sonore des
    choses ordinaires.

    En savoir plus
    https://www.elsabiston.com/

    Rencontre Samedi 14 novembre de 15h à 17h
    Public adulte – Entrée libre

    Installation sonore visible (et audible) du 14 novembre au 19 novembre

    À propos de l’artiste

    Elsa Biston (1978) est compositrice et artiste sonore. Elle a développé son dispositif d’objets vibrants, ensemble d’objets et d’instruments mis en vibration par des transducteurs, pour lequel elle a créé l’installation performative Prendre corps ; un solo, Slow times low freqs, et l’installation Aussi fragile que possible créée aux Donaueschinger Musiktage 2024.
    Ses pièces électroacoustiques (Il n’y a pas d’autre côté, Muance, Brume) ont été diffusées par le festival Présences (Radio France), Futura, Elektra Music, Scrime, etc.
    Elle a récemment composé pour l’ensemble Zafraan (Berlin), Line upon Line, trio de percussion à Austin, Texas ; pour HANATSUMiroir (Strasbourg) et dispositif d’objets vibrants, elle a créé la pièce Attentifs ensemble, expérience d’écoute collective, à la Pop en avril 2023.
    Elle est également directrice artistique pour les enregistrements de musique classique et contemporaine pour Radio France. Les questions tournant autour du support, des significations induites par la médiatisation, sont au cœur de sa démarche.
    Sa musique invite à une forme d’attention subtile aux phénomènes sonores et aux relations qui se tissent lors d’un événement. Elle propose des matériaux complexes à l’intérieur desquels les spectateur.ices créent leur chemin, et peuvent prendre conscience de leur propre attention.
    Son travail se porte volontiers, depuis quelques temps, sur les objets et matériaux « sans valeur », les rebuts, les sons et objets que l’on dirait, a priori, sans intérêt. Elle recherche dans ces matériaux l’indice d’une présence, d’un désir, d’une intentionnalité ; à faire avec les aléas et ce qui échappe à la volonté.

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  • Matinée de rencontre et d’entraide pour préparer les concours des bibliothèques

    Un samedi matin avec d’autres candidat·es aux concours des bibliothèques

    2h pour se rencontrer, partager son expérience, créer des liens et s’entraider.

    Le principe : vingt personnes se présentent à tour de rôle en face à face.

    Un rendez-vous du Centre de Documentation sur les métiers du Livre à la bibliothèque Buffon – auditorium, 5e étage.

    Sur inscription : Billetterie : Matinée de rencontre et d’entraide pour les concours des bibliothèques – Billetweb

    Fiche sur Que faire à Paris

  • Matinée de rencontre et d’entraide pour préparer les concours des bibliothèques

    Un samedi matin avec d’autres candidat·es aux concours des bibliothèques : 2h pour se rencontrer, partager son expérience, créer des liens et s’entraider.

    Le principe : vingt personnes se présentent à tour de rôle en face à face.

    Samedi 14 novembre à 10h.

    Bibliothèque Buffon – auditorium au 5e étage

    Sur réservation : Billetterie : Groupes de révision pour les concours des bibliothèques – Billetweb

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  • Histoires pour grands

    Vous êtes trop grands pour les Margotines ? Ça tombe bien, voici venues les histoires pour grands !

    samedi 14 novembre de 10h30 à 11h30
    salle d’animation (niveau
    +1)
    tout public à partir de 6 ans
    sur inscription à partir du 14 octobre, sur billetweb.fr/pro/agendayourcenar ou auprès des bibliothécaires

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  • Lectures inclusives et féministes par les bibliothécaires

    Un temps de lecture par les bibliothécaires pour découvrir des textes importants sur les minorités de genre

    Roman, poésie, théâtre, documentaire : venez écouter et partager vos
    coups de cœurs d’œuvres évoquant les minorités de genre, pour nous ouvrir le
    cœur et l’esprit vers des reconnaissances multiples et généreuses.

    Dans le cadre du Festival des fiertés
    organisé par la Mairie du 14e

    Gratuit,
    entrée libre dans la limite des places disponibles

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  • Café littéraire

    La bibliothèque Germaine Tillion relance son club de lecture. Venez parler de vos livres du moment !

    Venez échanger autour de votre livre préféré de la rentrée littéraire autour d’un café. Si vous n’avez rien lu, pas d’inquiétude, les bibliothécaires seront là pour vous présenter une sélection de leurs coups de cœur.

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  • Histoires à Pic’ Arc-en-ciel pour les 4-7 ans

    Les Histoires à Pic’, qu’est-ce que c’est ?
    C’est un temps de lecture, de racontage, de comptines…

    En novembre, les bibliothécaires proposent des Histoires à Pic’… Arc-en-ciel, des histoires hautes en couleurs pour célébrer la diversité et briser les stéréotypes.

    Samedi 14 novembre à 11h
    Pour les enfants de 4 ans et + | Entrée libre

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  • GTA VI, déjà le « plus grand jeu de tous les temps » ? avec Angelo Careri

    Une semaine avant la sortie de « Grand Theft Auto VI », la bibliothèque Václav Havel vous propose une rencontre avec Angelo Careri autour de son livre « Grand Theft Auto : Crime et Architecture ». L’occasion de retracer l’histoire du studio Rockstar Games et de sa série de jeux vidéo GTA, miroirs déformants de nos vies urbaines.

    « You got the money, you got the power. »

    Avant même sa sortie, Grand Theft Auto VI est déjà le jeu vidéo de tous les superlatifs : les rumeurs lui prêtent le plus gros budget de l’histoire de l’industrie, à hauteur d’un ou deux milliards de dollars ; une équipe de développement titanesque de plus d’un millier de personnes aurait été nécessaire à sa création et à celle de la ville la plus riche et vivante jamais proposée ; plus de 31 millions de spectateurs et spectatrices ont regardé en simultané son trailer sur Netflix, la plateforme ayant déboursé plus de 100 millions de dollars pour avoir l’exclusivité de sa diffusion. GTA VI fera date et les autres éditeurs ne s’y trompent pas, préférant décaler la sortie de leurs titres de quelques mois plutôt que de se retrouver noyé dans le tsunami médiatique qui accompagnera le lancement du « plus grand jeu de tous les temps », comme le surnomme déjà la presse.

    Que ce soit en termes de moyens, d’attente et de retentissement, il n’y a pas deux jeux comme GTA VI, et ce manque cruel de comparaison rend difficile la compréhension du phénomène que représente la sortie d’un tel objet culturel. Pour prendre un peu de hauteur sur cet évènement, la bibliothèque Václav Havel reçoit Angelo Careri, rédacteur en chef de la revue Immersion et enseignant à l’École des Arts Décoratifs PSL et à l’Institut de Création et Animation Numériques (ICAN). Il viendra présenter son livre Grand Theft Auto : Crime et Architecture publié aux éditions Façonnage, qui retrace l’histoire du studio Rockstar Games et de sa série de jeux vidéo GTA.

    Claude, le héros de Grand Theft Auto 3
    Claude, le héros de Grand Theft Auto 3 ; Crédits : Rockstar Games

    « You’re everything that’s wrong with this country ! »

    Le livre d’Angelo Careri apporte en effet beaucoup de clefs de lectures pour comprendre cette saga, interrogeant le genre de l’open world et ce que ses jeux disent de notre propre rapport à la liberté, au crime, à l’intime, à la ville. Ainsi, nous guidant au hasard des déambulations virtuelles dans les rues fictives de Los Santos, Vice City et Liberty City, Angelo Careri questionne l’urbanisme des mégalopoles américaines et ses possibilités de circulations, qu’elles soient sociales ou spatiales.

    Avec la description de l’ascension du studio écossais Rockstar Games, c’est aussi trente ans d’histoire du médium qui se déploie au fil du livre. Grand Theft Auto a effectivement accompagné le jeu vidéo dans toutes ses transformations, des débuts bricoleurs sur micros ordinateurs à l’arrivée du marché des consoles de salon, jusqu’à l’hégémonie économique de cette pratique au rang de « première industrie culturelle mondiale ». Rockstar Games a ainsi toujours su inscrire ses jeux au cœur des enjeux de son époque, se riant des paniques morales du début des années 2000 pour imposer son ton transgressif et sa vision satyrique des Etats-Unis sur les écrans du monde entier, hissant GTA V au rang de deuxième jeu le plus vendu à ce jour avec 230 millions d’exemplaires.

    Jaquette du premier jeu vidéo
    Jaquette du premier jeu vidéo « Grand Theft Auto » ; Crédits : Rockstar Games

    « Ah sh*t, here we go again … »

    Aujourd’hui mastodonte d’une industrie codifiée qu’elle façonne autant qu’elle la subit, que peut-on encore attendre d’une super production comme GTA VI ? Si, comme l’écrit Angelo Careri, « le premier épisode de la saga inaugure une recette
    qui n’évoluera désormais plus qu’à la marge »
    , qu’est-ce que le prochain opus pourra apporter à une formule déjà tant copiée par la concurrence ? La série GTA est-elle alors condamnée, à l’image des sociétés consuméristes et productivistes qu’elle prétend critiquer, à aller vers le « toujours plus », à faire toujours plus grand, plus beau ? Qu’est-ce que Grand Theft Auto peut bien encore avoir à nous dire ? Les réponses à certaines de ces questions se trouvent peut-être dans la façon dont les communautés de joueurs et joueuses s’emparent de ces objets pour les détourner, les déjouer, se les réapproprier ou tout simplement en discuter, le temps d’une rencontre.

    Lucia Caminos, héroine de GTA VI, premier personnage féminin jouable de la franchise.
    Lucia Caminos, héroine de GTA VI, premier personnage féminin jouable de la franchise. ; Crédits : Rockstar Games
    • Angelo Careri est rédacteur en chef de la revue Immersion. Il enseigne la théorie des jeux et le game design expérimental à l’École des Arts Décoratifs PSL et à l’Institut de Création et Animation Numériques (ICAN). Son premier ouvrage, Grand Theft Auto – Crime et architecture (éd. Façonnage), est paru en mai 2026.

    Fiche sur Que faire à Paris