Citron Cosmique

Le guide du flâneur galactique

Tu t'ennuies ?

Catégorie : Rencontre

  • Conférence – « Vieillir LGBTQIA+ : quelle place pour les identités, les amours et les parcours de vie ? »

    Comment les personnes LGBTQIA+ vivent le vieillissement et, plus particulièrement, que représente l’entrée en EHPAD ou en établissement pour personnes âgées pour elles et eux ?

    La Mairie du 12e vous invite à interroger la
    manière dont les personnes LGBT+ vivent le vieillissement et, plus
    particulièrement, ce que peut représenter l’entrée en EHPAD, avec :

    – Marie de Hennezel (psychothérapeute, autrice)

    – Florence Fortin-Braud (aide-soignante, autrice)

    – Mickaël Tempête (auteur de « La gaie panique, une histoire politique de l’homophobie »)

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  • Discussion avec Elodie Potente

    Une soirée avec l’autrice de « Fiertés des champs. Habiter, résister et aimer loin des métropoles ».

    Élodie Potente nous racontera des résistances, des solidarités et des inventions collectives. Nous discuterons ensemble de ce que ces habitant·es des campagnes et de la communauté LGBTQIA+, trop souvent invisibilisé·es, ont à nous apprendre sur la manière de penser autrement les luttes, le vivre-ensemble et les manières de faire société.

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  • La Rencontre

    Spectacle de théâtre, dans le cadre du festival des Fiertés

    Dans le cadre du festival des Fiertés

    Recherche âme pour connexion non normée. Venez découvrir ce spectacle original porté par les élèves récemment diplômés du conservatoire ayant remporté l’appel à projet dédié.

    Texte et mise en scène : Emma Guégan et Lucile Schmitz.
    Comédiennes et comédien : Amandine Chaquin, Baptiste Coelho, Emma Guégan, Lucile Schmit

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  • Rencontre avec Élodie Potente autour du livre Fiertés des champs

    Rencontre avec l’autrice Élodie Potente autour de son essai Fiertés des champs

    Dans le cadre du Festival des Fiertés 2026, l’autrice et journaliste Élodie Potente présentera son essai Fiertés des champs (Le Passager Clandestin), dans une rencontre animée par l’association Léorizons au tiers-lieu La Roche. Dans Fiertés des champs, cette spécialiste des questions féministes et LGBTQ+ et des problématiques liées à la ruralité, met sous la lumière les personnes queer vivant en milieu rural, loin des clichés, et leurs méthodes d’activisme. Vous pourrez acheter le livre sur place grâce à la Librairie Flora lit.

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  • Global Symposium : Montparnasse et ses héritages

    Organisé par le Reid Hall de l’université Columbia et le Columbia Global Paris Center, en collaboration avec les associations L’AiR Arts et Cité Falguière, ce colloque marque le lancement de « Montparnasse International », un programme né d’une initiative communautaire visant à réaffirmer le quartier de Montparnasse comme épicentre historique de la création artistique et des échanges interculturels.

    Montparnasse est depuis longtemps reconnu à l’échelle internationale comme un berceau de la création artistique, réputé pour l’avant-gardisme multiculturel et hétérogène qui s’y est épanoui à l’aube du XXe siècle. Artistes français et créateurs venus du monde entier ont été attirés par ce quartier, alors réputé pour son effervescence artistique, son esprit d’innovation et la liberté radicale qui le caractérisait. Pourtant, malgré son lien étroit avec certaines des figures les plus célèbres du siècle — notamment Brâncuși, Soutine, Zadkine, Foujita, Modigliani, Picasso et bien d’autres —, Montparnasse reste un écosystème créatif global nettement sous-étudié et sous-théorisé.

    Si la première École de Paris (1905-1940) est à l’origine de la réputation et de la légende du quartier, la culture artistique de Montparnasse a continué à rayonner jusqu’à l’après-guerre, animée par des figures telles qu’Alberto Giacometti, Yves Klein, Niki de Saint Phalle, Agnès Varda, Frans Krajcberg et Claude de Soria. Aujourd’hui, l’héritage de l’École de Paris constitue un puissant modèle historique d’ouverture culturelle, à une époque où la nécessité d’un dialogue interculturel est plus pressante que jamais.

    Ce colloque vise à rassembler des axes de recherche actuellement disparates mais étroitement liés — couvrant l’histoire de l’art, les études muséales, l’anthropologie culturelle, les études sur le handicap, les études de genre et la théorie queer — afin d’engager une réflexion à long terme sur l’écosystème créatif de Montparnasse, tant passé que présent. Ce faisant, nous cherchons à réexaminer la relation entre les créateurs montparnassiens et leur lieu de vie, en nous interrogeant sur ce qui a fait – et continue de faire – de ce quartier un lieu unique de fusion créative à l’échelle mondiale.

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  • Rencontre littéraire avec Julien Marsay

    À l’occasion du Festival des Fiertés, rencontrez Julien Marsay – auteur et enseignant agrégé de lettres modernes – pour une discussion autour de son essai « Queers-Riposter à l’injure » édité chez Payot.

    « Ne jamais tenir pour acquis les droits
    conquis de haute lutte par les mouvements féministes et LGBT »

    Ce court essai accessible et vulgarisateur tient à
    rappeler la genèse de ce mouvement, les violences et remises en cause
    auxquelles il a fait et fait face tout en apportant une petite note d’espoir et
    d’optimisme face au backlash, aux discours et aux gouvernements de haine dans
    les pays occidentaux – France, Etats-Unis, Italie, notamment. L’auteur rappelle
    l’importance des liens et des luttes intersectionnelles dans les mouvements
    féministes, LGBTQIA+ et ouvriers.

    « Riposter à l’injure
    implique d’en connaître les acteurs et les menaces, de donner une mémoire à nos
    luttes et de fonder notre combat sur la puissance d’un collectif uni. »

    « N’oubliez jamais
    qu’il suffira d’une crise politique, économique et religieuse pour que les
    droits des [minorités de genre] soient remis en question. Ces droits ne sont
    jamais acquis. Vous devrez rester [vigilant·es] votre vie durant. »

    L’essai est un puissant appel à la résistance et à
    la riposte face à l’injure LGBTphobe.

    Résumé

    « La réélection de Trump
    confirme la renaissance d’une internationale fascisante que traduit notamment
    un violent backlash sur nos droits. Riposter à l’injure qui nous est faite
    implique d’en connaître les acteurs et les menaces, de donner une mémoire à nos
    luttes et de fonder notre combat sur la puissance d’un collectif uni. »

    La rencontre sera suivie d’une vente en partenariat
    avec la Librairie Flora Lit et d’une séance de dédicace.

    Dans le cadre du Festival des fiertés
    organisé par la Mairie du 14e

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  • Conférence – signature autour du livre « Aïkido, l’âge de l’amour »

    Dans le livre « Aïkido, l’âge de l’amour », Yann Rouillé et Serge Mairet approfondissent l’histoire et les principes du message universel de Maître Ueshiba. Venez assister à une conférence autour de ce livre en présence des auteurs.

    Bien que sa pratique se soit répandue à travers le monde, l’aïkido demeure une énigme. Maître Ueshiba, son fondateur, s’est en effet plus étendu sur les principes spirituels qui le guidaient que sur les aspects techniques, le décrivant comme une manifestation de l’amour.

    Néanmoins, son héritage spirituel a été largement retranscrit par des écrits, des images et les témoignages de ses élèves, et ceux-ci forment un corpus inestimable pour tenter de comprendre comment un descendant de samourais en est venu à fonder un art martial de paix et d’amour.

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  • Conférence « NEW TALENTS – Regards d’une nouvelle génération »

    Cette rencontre réunira les cinq artistes de l’exposition « Five Views – la photographie japonaise émergente » : THE COPY TRAVELERS, Kenji Chiga, Eri Minamikawa, Shohei Miyachi et Mayumi Suzuki, ainsi que la directrice du programme, Mutsuko Ota. À travers la présentation de leurs démarches artistiques et de leurs travaux respectifs, cet échange mettra en lumière les nouvelles formes d’expression de la photographie japonaise contemporaine et ses perspectives futures. La rencontre sera animée par Marc Feustel, spécialiste de la photographie japonaise, commissaire d’exposition et éditeur.

    Cette conférence sera organisée dans le cadre de notre Focus sur la nouvelle photographie japonaise.

    Intervenants :

    Mutsuko Ota, née en 1968. Après des études à l’université Waseda, elle rejoint le département des relations publiques de Suntory Holdings Limited. Elle travaille ensuite pour des magazines tels que Marie Claire, Esquire et GQ, où elle couvre les pages culturelles. Par la suite, elle poursuit sa carrière en tant qu’éditrice de livres d’art, de catalogues d’expositions et d’ouvrages littéraires. En 2012, elle lance le magazine photographique IMA au sein du groupe Amana. En parallèle de ses activités de magazines en ligne, l’édition de livres de photographie et la gestion de galeries, elle est également directrice de l’Asama International Photo Festival et participe aux jurys de plusieurs prix photographiques.

    THE COPY TRAVELERS, collectif formé en 2014 par les artistes Shunsuke Kano, Teppei Sako et Yaya Ueda, tous basés à Kyoto. Le groupe mêle leurs pratiques respectives, principalement centrées sur la photographie et la vidéo. Il expérimente quotidiennement les possibilités de la reproductibilité à travers des outils tels que photocopieurs, scanners et appareils photo. En plus de publier des livres d’art, le collectif mène des projets d’exposition, des ateliers, et d’autres activités. Leurs principales expositions récemment organisées : « Kaze no Naka wo Tobu Shushi (Seeds Flying in the Wind) » (Hachinohe Art Museum, Aomori, 2024), « Kangaeru Te, Taikuu suru Me (Thinking Hands, Hovering Eyes) » (THE GALLERY OF IBARAKI, ibaraki Create Center, Osaka, 2023), « Nichijou wo Totonoeru (Arranging the Everyday) » (Hajimari Art Center, Fukushima, 2022), « VOCA Exhibition 2022 – The Vision of Contemporary Art » (Ueno Royal Museum, Tokyo, 2022), « Super-fine » (Ilmin Museum of Art, Séoul, 2021), et « MOT Annual 2019 Echo after Echo : Summoned Voices, New Shadows » (Museum of Contemporary Art Tokyo, 2019).

    Kenji Chiga, né en 1982 à la préfecture de Shiga. Il explore les relations invisibles entre l’individu et la société en utilisant des approches techniques différentes pour chaque œuvre. Ses travaux et publications ont reçu de nombreuses récompenses au Japon et à l’étranger. Son livre photographique HIJACK GENI, lauréat du Grand Prix du Singapore International Photography Festival, a été publié par IANN BOOKS en 2024. Parmi ses principales expositions récentes figurent « Mazu, Jibun de Yattemiru (First, I try it myself) » (BUG, 2024) et « The Gaze of the Present Contemporary Japanese Photography vol. 21 » (Tokyo Photographic Art Museum, 2024).

    Eri Minamikawa, née en 1985. Basée à Tokyo. Elle commence sa carrière artistique en 2022. Elle travaille actuellement pour plusieurs entreprises tout en étudiant au Tokyo College of Photography. S’intéressant aux environnements du quotidien, elle réalise des œuvres qui révèlent, à travers la photographie, les enjeux sociaux, structures et systèmes invisibles qui se cachent derrière ce que nous considérons comme « ordinaire ». Elle travaille aujourd’hui sur sa propre expérience en tant que femme, notamment autour du mariage et de la parentalité, en produisant des œuvres dans lesquelles elle se met elle-même en scène. Elle reçoit le 5ᵉ prix epSITE Gallery Award en 2024 et participe à KG + SELECT 2025.

    Shohei Miyachi, né en 1989 à la préfecture de Shizuoka. Photographe dont le travail explore les thèmes de la communication, de l’identité et de la performance. Il est diplômé d’un Bachelor of Fine Arts en photographie de la School of Visual Arts et d’un Master of Fine Arts en photographie du Pratt Institute. Parmi ses expositions récentes figurent « Shohei Miyachi and Context » (MATTE HQ, New York, 2021), « Clandestine – The Human Body in Focus » (Cobra Museum of Modern Art, Amsterdam, 2021), « Blow » (The container, Tokyo, 2021) et « Untitled Performance Piece » (Koganecho International Artist’s Network, Koganecho Area Management Center, Yokohama, 2023), entre autres.

    Mayumi Suzuki, née en 1977 à Onagawa, dans la préfecture de Miyagi. Photographe et auteur de récits visuels basé à Tokyo. Titulaire d’une licence du département de photographie de la faculté des arts de l’université Nihon. Son travail s’attache à transformer la douleur personnelle et la mémoire collective en récits photographiques. Sa famille entretient une longue histoire avec la photographie : son grand-père a fondé un studio photo à Onagawa en 1930. Le 11 mars 2011, un tsunami a détruit 70 % de sa ville natale et coûté la vie à 10 % de la population d’Onagawa, dont ses parents. Cette tragédie l’a inspiré à devenir artiste photographe, utilisant l’image pour raconter des histoires et préserver les traces des vies disparues. En 2018, son livre « The Restration Will » a reçu le prix du meilleur livre international de photographie de Photo España. Son exposition « Répliques 11/03/11 » a également été présentée à l’Espace Van Gogh dans le cadre des Rencontres d’Arles 2024. Elle travaille actuellement sur un projet intitulé « Layers of Time : Tracing the Memories of Onagawa« , consacré à sa ville natale. Ce projet observe plus d’une décennie de reconstruction après le tsunami et interroge les notions de « changement » et de « perte » du point de vue de l’héritage du studio photographique familial.

    Marc Feustel, commissaire indépendant, écrivain et éditeur, spécialiste de la photographie japonaise. Il écrit régulièrement sur la photographie et les livres de photos pour des publications, The Eyes, Foam, IMA et Tempura. En tant qu’éditeur et traducteur, il travaille avec des éditeurs et des institutions telles que Flammarion, Hazan, Lafayette Anticipations, la Collection Pinault, la Réunion des Musées nationaux (RMN) et les Éditions Dilecta.

    Ce projet est labellisé Bicentenaire de la photographie par le ministère de la Culture et s’inscrit dans la programmation officielle du Bicentenaire du 1ᵉʳ septembre 2026 au 30 septembre 2027.

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  • Conférence Sonia Delaunay

    Venez découvrir le parcours et l’œuvre de cette artiste pionnière, dont les explorations de la couleur ont profondément marqué l’art moderne.

    Inscription à partir du 27 octobre

    Peintre mais aussi créatrice textile, décoratrice et costumière, elle applique ses recherches sur les rythmes colorés dans de nombreux domaines, de la peinture à la mode en passant par les arts décoratifs. Figure majeure de l’avant-garde artistique du XXᵉ siècle, née en Ukraine et installée à Paris, elle développe avec Robert Delaunay un langage artistique fondé sur la couleur, la lumière et le mouvement, à l’origine du courant orphique.

    Cette conférence est animée par ARTORA

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  • Conférence « Langue des Signes Japonaise et Langue des Signes Française : regards croisés » avec Élie Vilmin et Rubis Alexandre Daniel

    Élie Vilmin, étudiant en anthropologie et Rubis Alexandre Daniel, étudiant en interprétariat, vous invitent à (re)découvrir la Langue des Signes Japonaise et sa culture, en provoquant volontairement un choc culturel et linguistique par la mise en regard avec la Langue des Signes Française (LSF).

    Tout comme l’anglais britannique et l’anglais américain portant chacun chacun leur culture, les Langues des Signes ont, elles aussi, leurs propres identités, c’est-à-dire la culture sourde.

    La bibliothèque André Malraux, en partenariat avec le Programme Handicap & Sociétés de l’EHESS, vous invite à le découvrir lors d’une conférence-débat animée par Élie Vilmin et Rubis Alexandre Daniel.

    Élie Vilmin, également connu sous le nom d’Elie d’Avallon, étudiant sourd de l’EHESS en anthropologie, a obtenu un master en anthropologie avec un mémoire intitulé « Les Deaflympics* de Tokyo et le désir techno-utopique inclusif. Une culture sourde japonaise en pleine revalorisation ? ».

    Rubis Alexandre Daniel : fort de 13 années d’expérience dans l’interprétation en plusieurs langue des signes (Langue des Signes Française (LSF), Langue des Signes Japonaise (JSL), Langue des Signes Américaine (ASL), Langue des Signes Tactile, International Sign), il reprend cette année ses études à l’université Paris 8 afin d’obtenir son diplôme d’interprète.

    Initialement attiré par la robotique humanoïde, il se rend au Japon, il y découvre avec passion la langue des signes japonaise (JSL) et sa richesse culturelle. Son parcours l’amène notamment à être sollicité au Japon pour traduire et interpréter différents événements, en s’appuyant sur sa maîtrise de plusieurs langues des signes et sur son expérience d’interprète sourd.

    Cette conférence, suivie d’une table ronde, sera modérée par Olivier Schetrit, anthropologue.

    En présence d’interprètes LSF/FR

    Envie d’en savoir plus ? Suivez les comptes Instagram d’Elie Vilmin (@elie_d.avallon), d’Alexandre Rubis Daniel (@weekend_rubis) et du programme Handicap et Société (@phsehess).

    Les Deaflympics* sont les Jeux Olympiques internationaux réservés aux athlètes Sourds.

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