Citron Cosmique

La culture indé près de chez toi

Catégorie : Expo

  • Exposition « Écorces » à l’Arboretum de Paris

    L’exposition « Écorces » de Frédéric Combeau célèbre les arbres de l’Arboretum de Paris, en révélant la diversité et la beauté de ces « peaux » végétales.

    Frédéric Combeau est photographe à la Direction des Espaces Verts et de l’Environnement de la Ville de Paris. Il produit de nombreux
    reportages sur la nature en ville et s’est spécialisé dans la photo animalière.

    Il révèle ici une nouvelle facette de son talent
    avec les écorces d’arbres. Il s’est concentré sur la diversité des matières. Toutes les photographies révèlent des détails intéressants : crevasses, lambeaux, nœuds
    ou bourrelets qui recouvrent une ancienne branche et en rappelle la mémoire.

    Chaque
    écorce est fascinante et témoigne de l’histoire de son arbre.

    L’Arboretum, l’un des quatre sites du Jardin
    Botanique de Paris
    , est un espace dédié aux arbres du monde entier, pour leur
    conservation et leur reconnaissance. Il accueille plus de 650 essences de feuillus et de conifères.

    Contemplez les
    photographies, approchez-vous des arbres. Vous pouvez toucher respectueusement
    les écorces, les considérer, les comparer, les admirer de près et de loin.

    Fiche sur Que faire à Paris

  • Spectacle : La Dette, à l’usage des générations futures

    « La Dette, à l’usage des générations futures » est un spectacle-conférence sans PowerPoint où enquête documentaire, récit intime et pensée politique se croisent.

    Que devons-nous les uns aux autres ? Et quel monde transmettons-nous aux générations futures ?

    À partir de Dette, 5000 ans d’histoire de l’anthropologue David Graeber, Vincent Collet entreprend de comprendre comment la dette est devenue bien plus qu’un outil économique : une fiction collective capable d’organiser nos rapports humains, nos désirs, nos peurs et notre sentiment d’impuissance.

    Mais au fil de cette recherche, l’enquête déborde. Elle rencontre la crise du secteur culturel, les contradictions du monde artistique, et surtout un parcours personnel de GPA engagé depuis plusieurs années. Tandis qu’il tente de devenir parent, l’auteur se demande quel monde nous transmettons aux générations futures, et quelles histoires pourraient encore être inventées pour le transformer.

    Sur scène, lectures, archives, récits autobiographiques et fragments de fiction composent une traversée libre et sensible des mécanismes de la dette, depuis les premières formes de monnaie jusqu’au capitalisme contemporain. Porté par une grande fresque visuelle pensée comme une capsule temporelle adressée au futur, La Dette explore notre capacité à sortir des récits qui nous enferment pour imaginer d’autres formes de vie en commun.

    Fiche sur Que faire à Paris

  • Transparence : la première exposition du Palais des enfants

    Le Palais des enfants invite, pour sa première exposition, la transparence ! Un parcours ludique et sensoriel à vivre en famille, où œuvres artistiques et expériences scientifiques jouent avec la lumière pour éveiller la curiosité et l’émerveillement des plus jeunes.

    Dans un univers imaginaire, conçu pour éveiller la curiosité et s’amuser, petits et grands cheminent en toute liberté d’un palais des glaces miroitant à une grotte aux trésors cristallins, s’aventurant tantôt dans une forêt mystérieuse, tantôt vers un ciel radieux ou les profondeurs d’un océan multicolore.

    Les arts de la sculpture, de l’estampe ou de la photographie dialoguent avec les sciences, via des dispositifs interactifs et sensoriels. Entre créations du XIXe siècle et œuvres contemporaines, œuvres immersives comme celles de Dan Graham et Soo Sunny Park, idéales à découvrir en groupe, et créations plus introspectives comme celles de Patrick Neu et Agathe May, l’exposition propose une exploration originale qui renouvelle notre perception de la transparence et de la lumière.

    Enfants et accompagnants expérimentent les multiples nuances de la transparence, échangent leurs observations de la translucidité à l’obscurité, et s’émerveillent des richesses de la nature autant que celles des savoir-faire tout au long d’un parcours ponctué d’espaces ludiques et de contemplation.

    L’exposition se prolonge à travers un cahier d’activités, un podcast autour de la transparence… et bientôt, des rendez-vous de médiation avec une série d’évènements pour aller encore plus loin !

    Fiche sur Que faire à Paris

  • Exposition : Les comédiennes des passerelles

    Le Comité d’histoire de la Ville de Paris et la mairie du 10e arrondissement mettent à l’honneur les neuf célèbres femmes qui ont récemment donné leurs noms aux passerelles du canal Saint-Martin. Venez à leur rencontre !

    À travers une série de dix panneaux installés sur le bord du
    canal Saint-Martin
    , quai de Valmy – au niveau de la rue de Lancry, retrouvez en
    images et en podcasts ces femmes passeuses, femmes passerelles, qui évoquent
    aussi bien l’art de la comédie que celui de la tragédie, une certaine histoire
    du cinéma, des grandes productions des studios d’avant-guerre à l’esprit
    frondeur du cinéma d’auteur si emblématique de Paris.

    • Maria Pacôme
    • Maria Casarès
    • Michèle Morgan
    • Arletty
    • Hélène Duc
    • Emmanuelle Riva
    • Bernadette Lafont
    • Maria Schneider
    • Jane Birkin

    Lire l’article sur ces comédiennes tellement parisiennes et écouter les podcasts créés pour l’occasion

    Fiche sur Que faire à Paris

  • Zeus, le cheval métallique au MuAM – L’installation

    Le Musée des Arts et Métiers accueille sur son parvis du 17 décembre 2025 au 10 janvier 2027 le cheval métallique Zeus, œuvre monumentale qui a marqué les esprits lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024.

    Après sa traversée de la Seine sur un trimaran lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques et sa pérégrination dans des lieux emblématiques comme Versailles, le Mont Saint-Michel ou le Mucem, Zeus s’installe sur le parvis du MuAM et s’offre à tous jusqu’en janvier 2027.

    Sous l’impulsion du metteur en scène Thomas Jolly, imaginé et réalisé par Atelier blam, Zeus est bien plus qu’une sculpture : c’est un manifeste de l’excellence française, un symbole de maîtrise technique et de poésie mécanique.

    Laissez-vous émerveiller par cette prouesse artistique, devenue symbole de beauté, d’ingéniosité et d’innovation.

    • Du mercredi 17 décembre 2025 au dimanche 10 janvier 2027
    • En accès libre, sur le parvis du musée

    Fiche sur Que faire à Paris

  • Qu’est-ce qui est important ?

    « Une personne qui achète sa soupe à bas prix n’a pas de raison légitime de circuler dans un musée. »

    Au Louvre, une soupe lancée contre une vitre fait trembler un monde bien plus grand que le musée.

    Vigiles, responsables, juristes, ouvrier.es, militant.es : chacun·e tente de colmater, de justifier, de contrôler. Mais derrière la paroi, quelque chose insiste. Une fissure. D’abord minuscule, presque invisible. On détourne le regard, on la recouvre, on dit qu’elle n’existe pas. Mais elle avance, elle s’élargit, elle déborde. Au centre, Modesta, employée du musée, cherche à comprendre ce qui lui arrive et ce qu’on lui raconte. Peu à peu, les certitudes se déplacent : qu’est-ce qui est vrai ? Qu’est-ce qui relève du récit, de l’image ou de la croyance ? Qui décide de ce que l’on regarde, de ce que l’on protège et de ce que l’on accepte comme réel ? Qu’est-ce qui est important ? tente d’ouvrir une brèche dans nos manières de regarder le monde

    Fiche sur Que faire à Paris

  • Visite guidées « flash » gratuites au musée des Plans-Reliefs

    Profitez de la présence d’une guide-conférencière pour découvrir en 15 mn la collection unique au monde des plans-reliefs pendant les vacances.

    Visite-flash « Les plans-reliefs en 15 minutes »

    Une visite éclair pour découvrir la collection unique au monde des plans-reliefs,
    accompagné par une guide-conférencière du musée : histoire,
    fabrication, fonctions seront abordées au fil de la visite grâce à une
    sélection de maquettes. Un véritable tour de France en relief du Mont Saint-Michel à Antibes, en passant par Bayonne et l’île de Ré.

    Dates et horaires : 24, 25, 28, 31 octobre et 1er novembre 2026 à 14h30, 15h30 et 16h30.

    Sans réservation. RDV directement à l’entrée du musée au 4e étage de l’aile Orient de l’hôtel des Invalides

    Visite gratuite sur présentation d’un billet d’entrée : à acheter sur la billetterie en ligne ou sur place le jour de la visite.

    Fiche sur Que faire à Paris

  • Exposition Ai Natori : UNDERCURRENT à la Galerie Sato

    Première exposition personnelle d’Ai Natori à la Galerie Sato : des peintures et, pour la première fois, des céramiques, où le bleu, les visages et les cheveux deviennent courants, vagues et paysages.

    UNDERCURRENT | Ai Natori

    Pour sa première exposition personnelle à la Galerie Sato à Paris, l’artiste japonaise Ai Natori présente UNDERCURRENT, un nouvel ensemble d’œuvres façonné par les courants invisibles qui circulent entre les personnes.

    Depuis des années, le bleu est au cœur du travail d’Ai Natori. Lorsqu’elle en parle, elle revient souvent à l’océan : un lieu où la vie commence, mais aussi assez profond pour s’y perdre. Le bleu porte ces deux sensations à la fois, sans résoudre la contradiction.

    Dans ses peintures, les visages émergent du bleu tandis que les cheveux traversent la toile comme de l’eau, devenant tour à tour vagues, rivières ou paysages imaginaires.

    Les figures elles-mêmes ont évolué. D’abord imaginaires et en partie inspirées par sa sœur cadette, elles se sont peu à peu détachées d’une personne unique. Au fil des rencontres et des échanges avec celles et ceux qui regardent son travail, Ai Natori a commencé à percevoir dans ces visages quelque chose du spectateur, et parfois quelque chose d’elle-même.

    Ce mouvement entre le monde intérieur et le monde extérieur est au cœur d’UNDERCURRENT. Comme un courant qui circule sous la surface de l’eau, les pensées et les émotions peuvent rester invisibles tout en continuant de voyager d’une personne à l’autre.

    L’exposition réunit des œuvres des séries Blue et Blueness et l’univers plus sombre de Night and wonderer. Dans cette série plus introspective, Ai Natori imagine des pensées portées par les vagues d’internet, dérivant dans une nuit silencieuse et traversant l’obscurité à la recherche d’une lumière.

    Avec UNDERCURRENT, ce mouvement quitte aussi la surface de la toile. Ai Natori introduit pour la première fois des céramiques dans l’exposition, prolongeant dans l’espace des figures qui n’existaient jusqu’ici qu’en peinture. Assez petites pour tenir dans la main, les sculptures sont disposées en relation avec les peintures, selon l’idée japonaise du shakkei, le « paysage emprunté ». Les peintures deviennent des paysages pour les figures en céramique, et les figures changent à leur tour notre regard sur les peintures.

    Vu sous un autre angle, un corps peut ressembler à une montagne. Des cheveux peuvent devenir de l’eau. Un portrait peut commencer à ressembler à un paysage.

    La pratique d’Ai Natori s’est construite autour de cette relation mouvante entre la figure humaine, le bleu et les mondes qui les entourent. Son travail circule entre intimité et distance, entre l’individu et le paysage, entre ce qui se voit et ce qui demeure sous la surface.

    Ai Natori a été présentée pour la première fois à Paris par la Galerie Sato lors de l’exposition Blooming of a Heritage, en avril 2025. UNDERCURRENT est sa première exposition personnelle à la galerie.

    La nuit n’est pas vide. D’une manière ou d’une autre, il y a toujours une lumière.

    Exposition :
    Du 21 octobre au 1er novembre 2026, de 12h à 20h
    Ouvert tous les jours
    Entrée gratuite sur réservation : https://sato.art/book-a-visit/

    Vernissage :
    Mardi 20 octobre, de 17h à 21h
    Ouvert à tous, sans réservation

    Galerie Sato
    58 rue Charlot, 75003 Paris

    Fiche sur Que faire à Paris

  • Exposition Escapades contemporaines

    Exposition d’art contemporain dans le cadre du parcours de La Semaine des galeries parisiennes.

    5 artistes de la galerie :

    – Caroline Bouyer, gravure

    – Colette Grandgérard, sculpture et dessin

    – Thibault Laget-Ro, peinture

    – Atsuko Ishii, gravure

    – Xecon Uddin, peinture

    Qu’elle
    soit amoureuse, de l’ordre de la rêverie, de la balade, un moment fugace, voulue
    ou contrainte, l’escapade est certainement, même dans sa forme la plus légère,
    au-delà de la fantaisie, teintée d’irrespect et de bravoure.

    En s’échappant du quotidien, les artistes ou ce qu’il représente nous oblige à
    nous interroger sur des valeurs, des regards, des lieux ou des personnes
    différents, singuliers qui peuvent nous apprendre par cette échappée à
    apprécier ce qui est autre.

    Fiche sur Que faire à Paris

  • Exposition : Monika Emmanuelle Kazi au Centre culturel suisse

    Les lieux que nous habitons continuent souvent de nous habiter. La pratique de Monika Emmanuelle Kazi fait revivre des espaces domestiques et des souvenirs familiaux nourris par une expérience diasporique entre Pointe-Noire en République du Congo, où elle a grandi, et Paris.

    SAM 19.09 : Vernissage

    Radio Nova invite le public à continuer la soirée au plateau du CCS avec deux concerts. Entrée libre dès 20:00 +

    Avec terrain meuble, l’artiste transforme le CCS en une architecture traversée par les souvenirs. Une structure de cimaises mobiles occupe l’espace. Les murs deviennent des surfaces de projection où affleurent des récits familiaux, des traces d’enfance et des histoires plus larges liées aux héritages coloniaux, aux échanges économiques et aux flux des matières et ressources premières.

    Au coeur du projet se trouve une attention particulière aux matériaux de construction et à ce qu’ils racontent. Le ciment, introduit sur le continent africain durant la période coloniale pour construire « en dur », a progressivement remplacé des matériaux vernaculaires mieux adaptés aux climats locaux. En entravant la circulation naturelle de l’air et de l’humidité, il laisse apparaître sur les murs des condensations et auréoles que Monika Emmanuelle Kazi réinterprète comme des dessins ou des cristallisations de mémoire. À l’inverse, les bois tropicaux exportés vers l’Europe réapparaissent dans ses oeuvres sous forme de marqueteries, révélant d’autres circulations de matières, de valeurs et d’histoires.

    Le titre terrain meuble évoque à la fois la mobilité, l’instabilité et l’humidité d’un sol en perpétuelle transformation, inscrivant son installation mobilier-mobile dans ce même écosystème. Composée de panneaux de bois mobiles, celle-ci est parcourue de détails, de traces et de strates de mémoire. En ajourant les cimaises, l’artiste en révèle l’ossature et laisse s’écouler le sable à travers les interstices. Pyrogravures, marqueteries de sapele (acajou du Congo) et fragments de papiers peints viennent inscrire dans cette architecture mouvante des récits intimes et transcontinentaux.

    Fiche sur Que faire à Paris